Bonjour à tous. Nouvelles fraîches et bonnes nouvelles. Cette fois, c’est David Hallyday qui, venu au chevet de son père à Los Angeles, l’affirme : « Johnny va mieux, les nouvelles sont très positives ». Positive aussi la météo de Copenhague, comme l’écrit Yves Durand dans le COURRIER de l’OUEST, avant d’espérer des 120 chefs d’Etat rassemblées au sommet climat de la planète : «un accord lucide, responsable et généreux ». N’y aurait la poursuite de la grève sur la ligne RER A et celle des TER des Pays de Loire, on pourrait avec la VOIX du NORD et le BERRY REPUBLICAIN trouver dès ce week-end à l’actualité un avant-goût de Noël. Avant-goût, marqué aussi bien ce matin par le journal LA MONTAGNE qui voit la pression s’exercer aux rayons jouets des magasins de Clermont-Ferrand, que pour LA PROVENCE qui recense les communes où il fait bon vivre ! Selon le quotidien marseillais, demeure une Provence familiale, avec des villages où, je cite, l’on ne divorce pas, et où les enfants se multiplient. Un titre qui renvoie à la chanson des Sardou, père et fils : « Aujourd’hui peut-être ou alors demain ! ». Avec ce couplet sur le soleil du Midi qui donne la flemme et contredit notre dynamisme nordiste… « Le soir des mes noces avec Thérèse Quand on s’est trouvés tout déshabillés, En sentant frémir son beau corps de braise, Je me suis pensé : « je vais l’embrasser… » Aujourd’hui peut-être ou alors demain Moi les émotions, boudiou, ça me rend tout blême, Je l’embrasserai, té, après-demain Et si je peux pas l’embrasser moi-même… Je demanderai à l’ami Tonin… » Je galège… mais François-Régis Hutin, dans son éditorial d’OUEST-FRANCE nous y invite en cherchant les moyens d’être optimiste par gros temps de difficultés financières, économiques et sociales. Tout indique, selon François-Régis Hutin, qu’il va falloir demain se chauffer autrement, manger moins de sucre, moins de viande et se montrer plus attentif au soleil, au vent, à la mer. Qui sait, conclut-il, si nous ne nous porterons pas mieux, en construisant un avenir moins stressant, plus volontaire, plus solidaire. Et il conclut, pourquoi ne pas renoncer à la peur mauvaise conseillère et faire fond davantage sur l’évolution et l’espérance. Néanmoins ce matin, OUEST-FRANCE n’en reste pas là, et titre aussi, sur le chômage des jeunes, qui frappe l’Europe toute entière. Pessimisme identique, sur quatre colonnes à la une du MONDE daté d’aujourd’hui, où vous lirez que de nouvelles menaces pèsent sur la reprise économique mondiale. Et Alain Faujas de détailler : Grèce, Espagne, Irlande, Pays Baltes, Portugal traversent d’immenses difficultés financières. Au point que certains experts craignent que 2010 soit marquée par l’arrêt de la croissance et une rechute brutale de l’activité ! Jacques Attali fait partie de ceux-là. Selon lui, en effet, si les marchés boursiers, européens et américains ne craquent pas… c’est parce que les liquidités abondent. Une surabondance qu’explique l’attitude des Etats et des banques centrales qui ont inondé le monde d’argent pour soutenir les économies affaiblies. L’ennui, c’est que ce soutien est artificiel. Et Jacques Attali de nous éclairer en deux phrases. « Sur les marchés boursiers, les investisseurs achètent en sachant qu’il se passe quelques chose d’important. Entendez qu’ils se comportent comme des voleurs, prêts à dérober ce qu’il y a dans un coffre-fort, sachant que la police va arriver ! Faudrait-il parler d’une logique de malfaiteurs… comme le fait Patrick Apel-Muller dans l’HUMANITE, à propos de l’enseignement de l’histoire, que d’aucuns voudraient assassiner ? Et l’éditorialiste, plus pessimiste sur ce point que Michèle Cotta dans le JOURNAL du DIMANCHE, de citer l’écrivain Raymond Queneau qui disait : « L’Histoire est la science du malheur des hommes ». Et le bonheur, alors, qu’est-ce qu’on en fait ? Ce bonheur, dont Anaïs Nin dit qu’on le trouve dans les petites choses. Ce que le président Shimon Peres confirmait à sa façon, quand il disait que les optimistes et les pessimistes finissent par mourir… Avec une différence : il ne vivent pas de la même façon ! C’est bien vu, aussi bien que l’article signé Nicolas d’Estienne d’Orves, dans le FIGARO d’aujourd’hui. Article consacré à la Mélodie du Bonheur, comédie musicale reprise avec succès au Châtelet, un demi-siècle après sa création à Broadway. Ca s’appelait Sound of Music et il me semble qu’on y chantait : « Fille des eaux, jolie Copenhague, chère à nos cœurs de marins »… Peu importe. La mélodie du bonheur, commente mon confrère du FIGARO, c’est comme la presse tabloïde : « tout le monde l’adore, tout le monde la connaît par cœur, mais personne n’ose le dire. A tort ». C’est un peu comme pour « la face cachée des fesses ». Documentaire diffusé jeudi dernier sur Arte, avec un record d’audience pour la chaîne France-allemande 1.324.000 téléspectateurs. J’en étais, je le confesse ! Et le NOUVEL OBSERVATEUR en juge ainsi quand il note sur son site : « les fesses d’Arte écrasent Michaël Jackson ». Comme dirait Angela Merkel, écrit drôlement Michel Schiffre, dans son billet du FIGARO : « faire découvrir la fesse était une idée très charmante. La fesse fait vendre, et il reste peu de parties du corps capables de susciter un tel engouement". Serge Moati dans le JOURNAL du DIMANCHE, se réjouit lui aussi de cet éloge télévisé réalisé par Caroline Pochon et Allan Rothschild. « On ne parle jamais assez des fesses… c’est pourtant un sujet fondamental », s’amuse Moati qui a trouvé le documentaire en question : caressant et indispensable. Merci Rubens, merci Michel Ange, merci Marylin dont on ne chantera jamais assez la démarche chaloupée sur roulements à billes.

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