Deux jeunes Toulousains partis faire le Jihad en Syrie

On ne peut vivre avec des gens qui combattent nos frères, quitte la France et rejoins-nous en Syrie.

la grande-bretagne aurait renoncé à armer les rebelles syriens
la grande-bretagne aurait renoncé à armer les rebelles syriens © reuters

Ce sont les paroles de Jean-Daniel et Nicolas partis fin mars pour combattre Bachar Al-Assad. Face caméra, ils portent tous les deux une veste militaire. Jean-Daniel a une casquette à l’envers, Nicolas un keffieh. La barbe est poussive mais le ton est plutôt assuré.Libération nous apprend que la vidéo a été postée le 9 juillet sur Internet. Elle fait partie d’une série de messages envoyés par la branche médiatique d’Al Qaida en Irak. L’objectif serait selon un chercheur d’un Institut américain sur le Proche-orient de convaincre d’autres occidentaux de rejoindre la Syrie. C’est ce qui fait dire à Jean-Pierre Bédéï dans son édito pour la Dépêche du midi que les deux jeunes sont “des pions écervelés”, des “jouets dans les mains de cyniques chefs de guerre enturbannés”.“Ecervelés”, le mot est fort, en tout cas, les trajectoires des jeunes Jihadistes récemment convertis à l’Islam se ressemblent. Pierre Challier, toujours dans la Dépêche du midi parle “d’un air de déjà vu”, d’ “une adolescence difficile” et de “la descolarisation”, des profils qui ne sont pourtant pas évident à déceler selon Eric Découty de Libération.Jean-Daniel a 22 ans, Nicolas en a 30 ans. Il ont le même père, un chef d’entreprise installé en Guyane. Le plus radical des deux, c’est Nicolas. Petit délinquant du quartier des Izards à Toulouse, c’est le quartier de Mohamed Merah, Nicolas se convertit à l’Islam il y a trois ans. Il se met alors à faire la morale à ses proches, à faire le ménage chez sa grand-mère et tente de convertir son entourage. Son Oncle Gérard avoue qu’au début, il voit le changement d’attitude de son neveu comme quelque chose de positif.Nicolas convertit ensuite Jean-Daniel. Selon leur tante, les deux frères “passent alors beaucoup de temps à regarder des vidéos de prêche islamiste”. Jusqu’au jour du grand départ. Ils font croire à leur famille qu’ils partent en vacances en Thaïlande. En fait, Jean-Daniel et Nicolas se dirigent vers Barcelone, direction la Tunisie, la Turquie et enfin la Syrie. Et c’est en fouillant la chambre de Nicolas que la famille découvre le véritable dessein des deux garçons. Il est déjà trop tard.Nicolas et Jean-Daniel appartiendrait à ce que Patricia Tourancheau de Libération appelle “un arrière-front français”. Selon la journaliste, une centaine de jeunes Français combattraient au Nord du pays avec des groupes jihadistes.

Des tensions cette nuit à Trappes, avec des violences dans le quartier des Merisiers.

retour au calme à trappes après une nuit de tensions
retour au calme à trappes après une nuit de tensions © reuters

C’est une photo du reporter du Parisien Yves Fossey qui est en une du Parisien.fr, une photo de piètre qualité, sans doute prise avec un smartphone. On distingue difficilement des silhouettes de policiers. La légende est plus explicite : elle indique que les forces de l’ordre sont devant le commissariat du quartier des Merisiers à Trappes.Selon le Parisien, 250 personnes se sont attroupées devant le bâtiment. Il est alors 20h30. Ils protestaient contre l’arrestation, la veille, d’un homme de 21 ans. L’individu se serait opposé violemment au contrôle d’identité de son épouse qui portait un voile. Dans la soirée, l’attroupement dégénère. S’en suivent des échanges de projectiles et de tirs de flashball, des poubelles brûlent, des abris de bus sont cassés.A la fin de l’article, Le Parisien.fr affiche des photos envoyées sur Twitter par des habitants du quartier. Un certain @MikaBacarra poste notamment un cliché des policiers armés de FlashBall.Quand on remonte plus précisément le fil de ses messages, on constate que la photo n’est pas de lui mais d’une certaine @Hayette-K. La jeune fille a pris le cliché de son balcon et s’étonne que Le Parisien et la page Facebook d’I-télé se trompe de source. Dans les tweets d’ @Hayette-K, les médias en prennent pour leur grade : la jeune habitante du quartier conclut que les journalistes n’osent pas venir à Trappes et leur demandent de faire le travail à leur place.Yves Fossey lui était sur place et vous pouvez le constater à la Une du parisien.fr, ses photos sont prises à hauteur du sol.

“On va cuire”, “la canicule frappe à la porte”, “chauds devant”, “grosse chaleur”... les quotidiens ont tous leur petite formule pour nous dire que la canicule guette.

les risques de la canicule
les risques de la canicule © reuters

La canicule et le spectre des 15 000 morts de 2003. Le Courrier Picard prévoit déjà la mise en place du plan canicule. L’éclair, nous dit que non, que ce n’est pas encore nécessaire puisque les températures nocturnes restent en dessous de 20°.Alors Canicule ou pas canicule ? Il faudrait avant toute chose s’accorder sur une définition commune.Selon La Charente libre, il y a canicule quand les températures dépassent des seuils minimaux de température de jours et de nuit pendant au moins trois jours de suite.Slate.fr est plus précis encore : selon le média en ligne, les critères ne sont pas les mêmes au nord et au sud de la France. C’est 18° minimum la nuit et 30° le jour au Nord. Au sud, c’est 20° la nuit et 35 le jour.Ce n’est pourtant pas suffisant. Pour qu’il y ait canicule, il faut que ces seuils soient dépassés pendant au moins trois jours. Selon Slate, nous somme à “quelques petits degrès de la canicule”. Lors de la journée d’hier, nous avons dépassé les seuils. Et si les températures ne baissent pas aujourd’hui et demain, nous serons alors en situation de canicule. Le parisien lui en est certain, la canicule est prévue pour lundi et la descente du mercure, c’est pour jeudi.

Ces chaleurs viennent d’un anticyclone sur l’Angleterre, l’Angleterre qui attend toujours un heureux évenement

kate middleton attendrait une fille
kate middleton attendrait une fille © reuters

Le royal baby se fait attendre et plus ça dure, plus ça rapporte. L’enquête du Figaro magazine s’intéresse au petit business du marché monarchique. C’est ce qu’on appelle outre-manche, le babynomics. Et ce babynomics, autrement dit l’effet du bébé royal sur l’économie anglaise aurait rapporté 281 millions d’euros. C’est déjà deux fois plus que le mariage de Kate et William il y a deux ans.La noble grossesse de Kate fait donc marcher l’économie anglaise, un argument de plus pour ce que Marc Roche appelle “les suffragettes au sang bleu”. Le journaliste du magazine M Le Monde raconte le parcours de Liza Campbell, une aristocrate britannique qui se bat pour l’égalité des sexes chez les Lords.Quand elle était petite, Liza raconte que son père lui répétait que son visage était sa fortune, autrement dit qu’elle avait tout intérêt à bien se marier car elle n’aurait pas un penny de l’héritage familial réservé aux hommes de la famille.Aujourd’hui, Liza tente de changer les choses. Les règles de succession de la famille royale ont changé cette année. Elles permettent désormais au premier né de régner quelque soit son sexe. La lord anglaise veut aller plus loin et inscrire dans la loi la fin de la primogéniture masculine.Pour le moment, le premier ministre David Cameron botte en touche. Peut-être que sa femme Samantha, une descendante illégitime du Roi Charles II pourrait le faire changer d’avis.

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