C'est dans Télérama cette semaine.

Oui cette intox qui tue l'info et que découvrent les lycéens de Vaulx-en-Velin depuis trois mois avec deux journalistes du Monde et de l'AFP qui y sont en résidence. 

"Quand on est arrivées certains éleves nous ont demandé pourquoi le lycée n'était pas fermé pour cause de Troisième guerre mondiale. C'était juste après l'assassinat du général iranien par les Etats Unis et Emmanuel Macron parlé sur Twitter de "mobilisation générale", alors... " 

Alors il faut décrypter, passer à la moulinette des cinq questions qui quoi ou quand comment, le b-a ba du journalisme. 

Ils prennent les "informations" sur les réseaux sociaux, surtout Snapchat, Instagram et Youtube, et sont parfois confrontés à des images qui nous échappent, racontent les consœurs, par exemple la vidéo de Mila qu'il appellent la fille aux cheveux violet ils l'avaient vue deux jours avant nous.

Ce qui a donné lui a beaucoup de réactions, sur le mode : c'est du racisme, ou elle l'a bien cherché. Pas facile de faire entendre qu'en France, on n'a pas le droit de critiquer les croyants, mais on a bien celui d'insulter une religion.

Les élevés de Vaulx-en-Velin préparent un film sur leur ville en petits groupes des vidéos d'une minute trente qui vont raconter  les rodéos sauvage à moto, expliquer le parler vaudais, ou raconter le quotidien du commissariat du coin. Ce sont les sujets qu'ils ont choisis.

A propos d'infox : faut il passer ses vêtements au micro ondes pour tuer le coronavirus ? 

Question à Libé via son site Check News, qui répond que non. Mais il vaut mieux laver les vêtements à 60 degrés pendant au moins 10 minutes. Quant à l'option de les mettre au congélateur, autre question soulevée, très mauvaise idée...  Des virus ont perduré des centaines d'années en étant gelés, pas la peine de le conserver du Covid-19  pour les générations futures... Le diable est dans les détails.

Nous sommes le jour d'avant titre Libé, dernier week-end avant l'inconnu. Et nous sommes sur la piste de l'antidote.. pour le Parisien qui raconte une course effrénée au remède miracle. Uun essai clinique en route avec 3 200 malades sévères. De premiers essais sur l'homme devraient commencer en Chine fin avril.

Les scientifiques qui regrettent qu'on ait arrêté trop tôt la recherche sur les antiviraux contre le SRAS, une infection cousine, le SRAS qui s'était qui s'est éteint de lui même en 2003 . 

Les infectiologues travaillent aussi sur la piste du sérum de convalescence : on prélève le sang de patients guéris, on sépare le plasma plein d'anticorps antiviraux pour le transfuser a un malade. Cela renforce le système immunitaire mais attention ce n'est pas un vaccin. La communauté scientifique n'ose espérer ce vaccin que pour la fin de l'été 2021.

Le Figaro détaille aussi ce matin la stratégie du gouvernement pour lutter contre le virus. la France mise sur l'immunité de groupe. Si l'épidémie est stoppée très vite,  de façon artificielle, de nouveaux foyers peuvent resurgir. Si, au contraire beaucoup de personnes sont infectées, et donc ensuite immunisées, le virus ne se transmet plus, l'épidémie s’arrête d'elle même. C'est ça l'immunité de groupe.

Cela veut dire que plus de personnes seront malades, généralement sans gravité et dans un temps plus long ce qui permettrait aux hôpitaux d'absorber les cas graves en étant engorgés bien sûr, mais pas complètement dépassés

L’intelligence artificielle avait elle prédit le coronavirus ?

Il y a trois ans Bill Gates intervenait a un conférence sur la sécurité : _"selon les épidémiologistes" d_isait il" un pathogène transmis dans l'air et se propageant rapidement  peut tuer 30 millions de personnes en un an , et il est probable que le monde aura a vivre une telle épidémie dans les dix ans a venir. " C'est le Point qui raconte. 

Trois ans après, et neuf jours avant l'Organisation Mondiale de la Santé, la start-up canadienne Blue Dot lançait une alerte sur un risque d'épidémie partie de Wuhan. La botte secrète de Blue Dot : la mise au point d'un algorithme qui a croisé des centaines de milliers d'articles avec les données du trafic aérien. 

Alibaba, le géant chinois a lui planché sur un algorithme qui peut détecter une personne atteinte du Covid-19 grâce a des images de scanners, avec un taux de précision de 96% d’après la société.

Il va falloir établir des garde fous. Déjà en Chine, le fait d'être infecté ou non change la couleur du QR code de plusieurs applications et peut par exemple vous empêcher d'acheter un billet et de prendre un avion.

Parmi les dossiers dans la presse cette semaine, un marronnier de printemps 

Il revient comme les hirondelles au printemps vous l'attendiez il est là :  le "spécial immobilier" qui fait simultanément la Une de L'Obs et de Challenges... Les villes et les arrondissements parisiens sont disséquées, les crédits passés au crible. Challenge s'intéresse aux nouvelles applications dédiées au logement pour estimer, financer, louer ou vendre soi même.

L'Obs consacre lui un article au stress du vendeur. On en parle peu mais certains vivent comme une épreuve la vente de leur appartement : entre les angoisse de paperasses, le stress de savoir si cette vente va permettre un autre achat ; la culpabilité ou le sentiment de trahison quand on doit vendre des maison de famille, et parfois des émotions qui vous submergent comme cette maman qui raconte son effondrement quand elle a effacé la toise tracée au crayon au fil des années dans la chambre de son aîné. 

Le printemps dans les bureaux aussi ? 

Figurez vous que la dernière tendance au bureau ce serait cultiver un jardin, voire un potager, nous dit très sérieusement l'Express. Les jardins s'installent sur les toits et les terrasses, les open spaces, les halls les parkings et même les coins machine a café.

Il y en a un d'ailleurs dans un bout de couloir de la Maison de la Radio, je suis tombée dessus par hasard... 

Et les sociétés se mettent sur se marché et s'y adaptent : le président de Cueillette urbaine explique qu'il surélève les bacs pour que ce soit plus pratique de jardiner quand on est en en costume cravate :

"S'il fallait se baisser en permanence pour s'occuper des salades et des courgettes des épinards et des fines herbes il y aurait moins de volontaires"

les groupes de jardiniers vont ils remplacer les clubs de course ou les cours de yoga ? 

Vous l'avez compris plutôt que le team building, c'est le thym building.

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