CNN et ABC annoncent ce dimanche 27 octobre la mort du chef du groupe Etat islamique, alors que Donald Trump doit faire une "annonce très importante" dans l'après-midi. Le président américain qui est en Une du Parisien/Aujourd'hui en France et du Sud Ouest, évoqués dans la revue de presse de France Inter.

Avant d'ouvrir les journaux français, un coup d’œil d'abord à la presse américaine, et à ce visage, en Une des sites de CNN et ABC. Celui du chef du groupe Etat islamique. Barbe fournie, sourcils épais. Abou Bakr al-Baghdadi serait mort. Il aurait fait exploser sa veste chargée d'explosifs, pour se suicider alors qu'il était la cible d'une opération de l'armée américaine en Syrie. Les deux médias citent chacun de hauts responsables américains. Dans son article, CNN explique que des tests sont en cours pour confirmer formellement la mort du chef du groupe djihadiste, et précise que Donald Trump doit faire une annonce "très importante" en début d'après-midi.  

Donald Trump en Une de deux quotidiens, en France

Celles de Sud-Ouest et du Parisien/Aujourd'hui en France. Dans un an, les américains seront appelés à dire "stop ou encore" à Donald Trump, et les deux quotidiens se questionnent sur son avenir. Sud Ouest voit le président américain "en plein vent". Titre à la Une, assorti d'une photo de Donald Trump, de profil, la mèche malmenée par la brise. Sud Ouest souligne que la majorité des citoyens américains approuve la procédure de destitution contre le patron de la Maison blanche, liée à l'affaire ukrainienne. Mais le sort de Donald Trump est loin d'être scellé, souligne le journal.  Le Parisien/Aujourd'hui en France fait le même constat. Cette fois-ci, le chef d'état américain apparaît détendu en Une. Tout sourire, arborant sa plus belle cravate rouge et serrant un drapeau américain dans ses bras. En réalité, explique le quotidien, Donald Trump n'a aucun risque de faire les frais de cette procédure de destitution initiée par ses opposants démocrates à la Chambre des représentants. C'est le Sénat qui aura le dernier mot, et il est dominé par ses alliés Républicains. Cela dit, cette procédure pourrait peser sur le vote des électeurs, à l'automne prochain. Tout comme un éventuel coup de grisou économique, prédit par plusieurs experts. "Quoi qu'il arrive, je souhaite bon courage à celle ou celui qui succédera à Trump en 2020 ou en 2024", explique un spécialiste des Etats Unis dans l'article. "Il ou elle héritera d'un monde totalement chaotique".

Des candidats aux municipales au profil atypique

Les militaires à l'assaut des Mairies. C'est encore à lire dans le Parisien/Aujourd'hui en France. On apprend qu'ils sont une quinzaine à vouloir passer de l'uniforme à l'écharpe tricolore. Qu'ils se présentent sans étiquette pour la plupart, même si certains sont soutenus par le Rassemblement National. "Le tabou de l'engagement politique des militaires semble se briser", écrit le quotidien. Depuis l'an dernier, et un changement législatif, il est en effet plus facile pour eux de sauter le pas. Des militaires qui sentent que, sur le terrain, leur profil plait, et qui se disent plus que qualifiés pour diriger une mairie. "En politique, il faut savoir encaisser les coups, être imperméable aux attaques, se montrer endurant", déclare l'un d'entre eux. "'On a appris à faire tout cela dans notre première vie."

Sa première vie, lui, il l'a dédiée à la science. Le mathématicien Cédric Villani, candidat à la mairie de Paris est dans le Monde. Le quotidien l'a suivi en campagne, dans l'est de la capitale. Et brosse le portrait d'un candidat décalé. Cartable en main, broche en forme d'araignée accrochée sur son costume, il passe d'un commerce à l'autre, pour saluer ses potentiels électeurs. Le candidat marcheur dissident qui est encore en phase de rodage, et qui suit des cours de média training, pour mieux maîtriser son expression. Vont-ils suffire ? Rien n'est moins sûr. "Il se retrouve exposé comme jamais. J'ai peur qu'il n'explose en vol", explique un de ceux qui le connaissent bien. Voilà qui ferait les affaires de son rival, Benjamin Griveaux, candidat officiel de la République en Marche. 

Les agents de Pole Emploi se préparent eux à un coup de chaud

En cause, la réforme de l'assurance chômage. Ses premières mesures entrent en vigueur vendredi indique le Journal du dimanche. A cause de ces changements, plus d'un allocataire sur cinq va y perdre, cette année. Ça représente 710 000 personnes, qui risquent de venir demander des comptes. Et c'est bien ce qui fait peur aux syndicats. "On redoute une montée des exaspérations", explique une déléguée CGT. Pour faire face, la direction de Pôle Emploi a dégainé en urgence un plan de formation. 35 000 conseillers formés entre septembre et octobre à ces nouvelles règles. Mais tous les salariés n'ont pas reçu la même formation, affirment les syndicats, qui redoutent aussi les réactions des allocataires au deuxième volet de la réforme de l'assurance chômage. Il entrera en vigueur au printemps et s'annonce nettement plus saignant assure le JDD.

L'ambiance risque d'être tendue, ce soir au Parc des Princes

L'enceinte parisienne accueille le choc entre les footballeurs de Paris et ceux de Marseille. Mais pour l'Equipe, ce classique a perdu de son piment. "Ce n'est plus un fossé qui sépare les deux clubs mais un abîme, et le suspense n'est plus franchement invité" explique le quotidien du sport. Les statistiques parlent d'elles-même. La dernière victoire de l'OM sur Paris remonte au 27 novembre 2011. Une victoire 3-0 au Vélodrome. Et si les parisiens sont aussi forts sur la pelouse, c'est parce qu'ils ont plus d'argent, dit en substance le coach marseillais. André Villas Boas qui refuse devant les caméras de faire grand cas de ce match.  Nous ne sommes pas à l'abri d'une surprise, veut croire tout de même l'Equipe, qui note qu'il se passe souvent des choses à chaque premier match de la saison entre le PSG et l'OM. Au coach marseillais d'écrire une autre page de cette histoire pas tout à fait comme les autres, conclu l'Equipe.

Un gilet pas comme les autres vendu à prix d'or, hier à New York

Un gilet porté par Kurt Cobain, le leader de Nirvana lors d'un concert retransmis sur la chaîne MTV, en 1993. C'est à lire, entre autres, sur le site du Parisien/Aujourd'hui en France. Ce gilet, de couleur vert olive est parti pour 334 000 dollars aux enchères. Sa particularité: il n'a jamais été lavé depuis le concert donné par Kurt Cobain et son groupe. Et surtout, il est troué. Un trou de cigarette. Voilà, pensez à garder vos vieux pulls, on ne sait jamais.

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