Une revue de presse européenne compliquée ce matin car je ne comrpends pas grand-chose dans ce que j'ai lu ce matin :

Déjà sur la Grèce, on lit tout et n’importe quoi. En Italie déjà - un accord est proche sur sa dette, selon Corriere della Sera, mais pour La Repubblica , on n’en est qu’aux premiers pas.

En Espagne, selon El Mundo, un compromis, ce n’est qu’une « cuestion de dias », quelques jours . Une lecture assidue de la presse d’Athènes n’éclairera pas non plus les lecteurs désemparés que nous sommes. __

To Vima annonce dans différents articles Tsipras confiant, Lagarde ambiguë, depuis Bruxelles Pierre Moscovici avertit Athènes qu’il n’y aura pas de plan B tandis que, toujours dans le même journal, Emmanuel Macron se dit optimiste avant sa rencontre à Paris avec le leader du parti To Potami, le Fleuve. Justement on nage un peu.

Idem sur la Fifa

Après les révélations d’un ancien cadre de la Fifa, Chuck Blazer, qui viennent d’être publiées sur le web, selon lesquelles le Maroc aurait essayé d’acheter la Coupe du monde de 98, certaines unes, surtout allemandes, sont ambiguës sur tout le processus qui a vu la France sélectionnée.

Dernière Heure a peut-être mal lu le rapport ou détient des informations secrètes mais va jusqu’à titrer, à sa une, que « M. Blazer confirme que l’Afrique du sud et la France ont acheté leur coupe du monde ».

Bref, sur la Grèce et la Fifa, je suis sorti de ma lecture de la presse un peu comme l’ancien Monty Python, Eric Idle, que l’on retrouve ce matin là où ne l’attendait pas, à la une de Nepzapdzag à Budapest, interrogé sur son sentiment d’avoir suivi pendant toute une soirée l’un de ses propres spectacles comiques en langue hongroise, sentiment que le journal traduit en VO comme « bizarr et Szürreálisnak ».

La France figure dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung

Cela faisait un moment que le journal conservateur n’avait pas fulminé contre la France, mais on trouve tout un éditorial ce matin sur François Hollande « Président du chômage ». Les entreprises ne lui font pas confiance et les Français ne sont pas au bout de leur peine. Emmanuel Macron à nouveau plaide pour une Union européenne solidaire et différenciée dans La Tribune de Genève au moment où l’idéal européen est touché en son cœur : « La France et l’Allemagne ont la responsabilité d’ouvrir la voie, car l’Europe ne peut plus attendre ».

Le roi espagnol apporte du baume au cœur en affirmant que « sans la France, l’Europe n’existerait pas », c’est ce qui est retenu dans les titres espagnols. Ceux qui désirent suivre cette visite en grandes pompes hier à Paris auront l’impression de feuilleter du papier glacé en cliquant sur les nombreuses photos collectionnées par ABC .

La une particulière de Politiken à Copenhague

C’est la une la plus inattendue, et de loin la plus disgracieuse de la journé e. On tombe sur un énorme groin scabreux, recouvert de pustules et de furoncles, dégoulinant de morve. Très content dans un premier temps de voir que le one-man show de Guillaume Meurice franchit la barrière des langues, après lecture, il s’avère qu’il s’agit plutôt d’une enquête de chercheurs danois indiquant que les porcs bio souffrent d’autant de maladies, si ce n’est plus, que ceux élevés dans des fermes industrielles, le tout me laissant comme mon compatriote échoué à Budapest tout à l’heure, sur un vague sentiment de « bizarr et Szürreálisnak ».

L'équipe
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.