La bonne et la mauvaise Grèce

Der Spiegel publie un rapport aussi exclusif qu’inquiétant sur la dette dans le monde, avec de nombreux graphismes multicolores illustrant l’énorme endettement par zone géographique avant de parvenir à la conclusion que ce n’est pas tant la Grèce qui doit nous inquiéter, mais la Chine. The Telegraph est également inquiet, publiant la photo de liasses épaisses de yuans pour évoquer le spectre cauchemardesque d’une déflation mondiale.

Pendant ce temps les grecs retirent leurs euros des banques

Kathimerini indique où ils les cachent comme cet athénien, paniqué après la victoire de Syriza et qui a immédiatement retiré 25 mille euros pour les stocker derrière le carrelage de sa salle de bains. Rien qu’en janvier 11 milliards ont été retirés en cash des banques grecques. Beaucoup évidemment ce matin sur ce long chemin entre Athènes et Berlin, c’est le titre de l’éditorial de Publico au Portugal avant la rencontre décisive entre les ministres des finances des deux pays aujourd’hui puis celle d’Alexis Tsipras et Angela Merkel le 12 février, rencontres que le journal portugais annonce comme autant de conversas de surdos. Le Frankfurter Allgemeine Zeitung n’en peut plus. Les socialistes grecs rêvent d’une vie sans la troïka aux dépens des contribuables du reste de l’Europe. Espérons que les ministres des finances des pays donateurs ne seront pas aussi stupides pour ne pas les réveiller. Un autre journal conservateur allemand, pas enclin à l’humour, Die Welt donne un conseil un peu particulier à la chancelière – qu’elle reste "cool" !

En Espagne une information intéressante

A la une d’ABC , pour la première fois Podemos , la version plus ou moins espagnole de Syriza, est passée devant le parti socialiste espagnol, 23 contre 22 pour cent, avec le parti populaire à 27 en vue des élections de mai prochain.

Et la bonne graisse

C’est celle, Mesdames, qui entoure parfois de façon si obstinée votre postérieur. Quel ne fut mon étonnement de tomber sur cette information dans les nombreuses colonnes que The Times de Londres consacre aujourd'hui au nouveau livre d’un professeur de Cambridge intitulé Curvologie , l’étude des courbes. Il en sort que la graisse stockée dans les fesses des femmes enceintes est enrichie de DHA, acides jouant un rôle primordial dans le développement du système nerveux et notamment dans le cerveau des fœtus. Le professeur Baimbridge résume des années de recherche avec sa formule qui a le mérite d’être concise : Bums make brains , les culs font les cerveaux.

Autre étude universitaire britannique, qui fait le tour de la presse européenne

On peut déterminer si les gens risquent d’être fidèles en amour d’après la longueur de l’index de la main par rapport à celle de l’annulaire. La différence de taille est un indicateur de la dose de testostérone à laquelle l’embryon a été exposé. Ce nombre, appelé "indice de Manning" tend vers un pour les femmes et tourne autour de 0,96 chez les hommes. Selon les chercheurs des universités d'Oxford et de Northumbria la proportion d'hommes enclins au vagabondage serait globalement de l'ordre de 57% (43% enclins à la fidélité) contre une proportion de 47% de femmes enclines au vagabondage contre 53% enclines à la fidélité.

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