Le projet de Nicolas Sarkozy à la loupe : fiscalité, pouvoir d'achat, compétitivité, comme un inventaire à la Prévert, Le Parisien - Aujourd'hui en France et les Echos ce matin, détaillent le projet présidentiel présenté par le candidat Sarkozy hier. Elisez-moi, où il va y avoir un malheur écrit la Tribune.fr. C'est le message qu'a voulu faire passer Nicolas Sarkozy qui s'est présenté en père la rigueur et protecteur du peuple. Yvan Best note qu'il y a eu quand même, un grand oublié lors de cette conférence de presse. Le chômage, pourtant première préoccupation des Français. Chat échaudé craignant l'eau froide, poursuit Ivan Best, Nicolas Sarkozy a refusé de fixer un objectif. A la différence de 2007, où il tablait sur un taux ramené à 5% en 2012. Nicolas Sarkozy n'a pas souhaité s'appesantir sur son bilan. Il a préféré dénoncer les projets fiscaux de François Hollande. The International Herald Tribune est du même avis ce matin. Haro sur le rival socialiste. Sur ce rival écrit Steven Erlanger, qui promet un festival de nouvelles dépenses dont on ne sait qui les financera et qui fera de la France une nouvelle Espagne ou une nouvelle Grèce. Pour Paul-Henri du Limbert, l'éditorialiste du Figaro, Nicolas Sarkozy a rappelé à son rival, la dure réalité des choses. La vraie vie en quelque sorte. C'est projet offensif contre défensif. Oui. Nicolas Sarkozy a fait hier, le choix du réalisme écrit Jean-Francis Pécresse des Echos. Il propose la meilleure réalité possible, dans un monde qui nous bouscule et nous entraînera, au moindre écart dans la spirale grecque ou espagnole. On y revient.Nicolas Sarkozy, père la rigueur pour la France... Mais pas pour lui. Voilà qui la fiche mal au lendemain de la présentation du projet présidentiel. C'est à découvrir dans l'Hebdomadaire Marianne à paraître demain. Pour le député socialiste René Dosière qui scrute le budget de l'Elysée à la loupe, Nicolas Sarkozy est le président le plus cher du monde. Il coûte aux contribuables français deux fois plus cher que Barack Obama et Angela Merkel. Hors frais de voyage, il dépense 92 millions d'euros par an. Obama 55 et Merkel, 41. D'où vient cet écart ?En tout cas, à 16 jours du premier tour, les journalistes étrangers ne sont pas tendre avec la campagne présidentielle. Cette campagne porte une très faible exigence intellectuelle note Stefan de Vries, journaliste néerlandais dans La Croix. Et la quasi-totalité des journalistes européens sont de cette avis aujourd'hui, selon lui. François Hollande et Nicolas Sarkozy n'ont pas de vision audacieuse. Ils font peur. Tous les discours ambiants sont du niveau de la maternelle. C'est la faute de la gauche. Non, c'est la faute de la droite. Alors qui pour redonner l'espoir aux Français?

Jean-Luc Mélenchon ? Lui qui a encore réuni plusieurs dizaines de milliers de personnes à Toulouse hier soir. Il fait rêver explique Jean-Paul Piérot dans l'Humanité. Qui d'autre que lui propose par exemple, un écart de salaires dans toute entreprise n'excédant pas un à 20 ? Ou alors Jacques Cheminade, doyen de la présidentielle dont Libération tire le portrait ce matin. Ce candidat loufoque flirte avec le complotisme écrit Jonathan Bouchet-Petersen, quand il n'évolue pas dans un flou lunaire. Et le journaliste de Libé de rappeler son parcours. HEC, l'ENA ainsi que sa proximité avec le sulfureux Lyndon Larouche, négationniste assumé, convaincu que l'accession au pouvoir d'Hitler est le fait du Royaume Uni.Non. Pour élever le débat, les candidats doivent aller plus loin. L'économiste américain Jérémy Rifkin s'en explique dans la revue We Demain. Nous avons besoin d'une troisième révolution industrielle. La deuxième fondée sur les énergies fossiles bons marchés et l'électricité nucléaire touche à sa fin. La crise que nous vivons aujourd'hui, n'est que la conséquence de la hausse des prix du pétrole en 2008. Notre présent se meurt. Les changements économiques dit-il, se produisent avec l'apparition de nouvelles ressources et et une révoluton des systèmes de communication. Internet est la partie communication de la nouvelle révolution. Il faut maintenant travailler sur les ressources dit Rifkin, comme le soleil et le vent qui sont partout.On quitte la politique. On en parlait tout à l'heure dans le journal de 8 heures : à la Une de Libération et de Ouest France... l'Erika. 12 ans après le naufrage du pétrolier au large des côtes de Loire Atlantique et de Vendée. 12 après et 2 procès... qui avaient condamné Total, La cour de cassation pourrait annuler le 24 mai prochain, ce jugement. C'est un coup de tonnerre juridique. économique et évidemment écologique écrit Paul Quinio dans Libé. La Loi française n'aurait jamais dû s'appliquer dans ce dossier. Comprenez, ce que retient l'avocat général dans cette affaire, c'est le lieu du naufrage et non celui de la pollution. Les juges se seraient ainsi fourvoyés en retenant comme élément constitutif de l'infraction, le lieu d'impact du fioul, c'est à dire les côtes Française. Erreur ! Colère de Jacques Auxiette, le président de la Région Pays de Loire dans Ouest France. Analyse de Paul Quinio dans Libé. C'est le scénario rêvé pour Total. Mais il pèse sur cette affaire des soupçons d'entente entre l'Etat et Total pour faire pression sur les collectivités localesAllez pour terminer, je vous offre ce matin, 50 trucs qui rendent heureux Bruno. C'est à lire dans la revue We Demain dont on parlait tout à l'heure. Selon le psychothérapeute Thierry Janssen, le meilleur moyen d'y parvenir reste encore de travailler notre aptitude à être heureux. Il faut par exemple apprendre l'humilité, et ne pas parler de nous même toute une journée. On est d'accord. Il faut être créatif, en s'inscrivant par exemple, à un cours de photo ou de dessin. Il faut savoir se moquer de soi. Toujours ok. Et se maîtriser en évitant de parler négativement des autres en leur absence. Ah oui mais non, là ça n'est plus drôle !Je ne pourrais pas par exemple, vous dire comme j'ai pu le lire page 40 du Figaro, que les footballeurs ne sont pas que des pieds. Selon une étude scientifique très sérieuse menés sur des joueurs et joueuses de tout niveau, il apparaît que contrairement à une idée reçue, les joueurs de foot seraient dotés de capacités de réflexion accrues. Ils ont une aptitude à mener plusieurs choses en parallèle. La créativité, la faculté à prendre des décision rapidement, une analyse constante de la situation. On parle bien de footballeurs là.

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