Un couloir, deux portes et sur l'une d'elles le mot Syrie marquée. La porte est fermée mais on voit une flaque de sang couler sur le sol. Une femme de ménage avec un tablier sur lequel est inscrit Nations Unies la regarde. Armée d'un balai et d'un saut tâchés de rouge elle est en colère.Ce dessin est celui d'un Iranien en exil, il est à découvrir parmi d'autres sur le site OWNI. C'est la Syrie à la mine de plomb. Revue de dessins noirs qui ressemblent à ceux de Serres.Ils posent une question selon le dessinateur : "Une dictature et un massacre peuvent-ils être considérés comme des problèmes internes ?"

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