Khan Sheikhun en Syrie est aujourd'hui, une ville fantôme. Une photo publiée sur le site du GUARDIAN, montre des tombes. Les rues de Khan Sheikhun sont désertes et silencieuses

Comme si elles pleuraient les victimes de l'atrocité commise mardi. Les seuls éléments qui rappellent ce qu'il s'est passé. C'est un petit cratère noirci, là où est tombé la bombe. Et cette puanteur, puissante qui vous touche les narines. Les maisons qui se trouvaient à côté, sont vides. Vidées des vivants qui y habitaient.

Les enfants d'Assad sont morts, comme le montrait à sa Une hier, LIBERATION. Une UNE jugée indécente et ignoble sur les réseaux sociaux, selon RUSSIA TODAY sur son site qui reprend quelques tweets.

Une photo que LIBE justifie ce matin, par la voix de Johan Hufnagel. Cette Une nous hante. Diffuser des photos de victimes pose question.

Le ferions nous avec des petits français ? Alors que veut-on dire en Une ? Notre indignation. Le massacre a bien eu lieu. J'espère que cette photo hantera ceux qui estiment que Bachar El-Assad commet des erreurs politiques entre guillemets, en Syrie. Ces erreurs ont un visage.

Ne détournons pas les yeux conclue Johan Hufnagel dans LIBERATION.

Il y a les algorythmes et il y a aussi les mini-militants.

A découvrir dans CAUSETTE. Ces ados qui tractent pour les partis politiques. Charles 16 ans, est chez les Républicains. En distribuant des tracts, j'essaie de faire voter les gens à ma place. Et il a réponse à toutes les invectives. "Un jeune ne peut pas être pour Fillon. A ton âge j'étais révolutionnaire !" lui dit un homme âgé. "Moi je suis un révolutionnaire de droite" répond Charles. C'est au Front National qu'on retrouve paraît-il, le plusse d'ados engagés. Julien a sa carte depuis l'âge de 13 ans.

Qui sont ces jeunes ? Il y a une constante pour le politologue Robi Morder. L'impact des valeurs dans la transmission familiale.

Ce matin, on pourrait leur dire à ces jeunes, qu'ils ont encore le temps de choisir, par eux-même. Qu'en attendant, ils peuvent se nourrir de poésie. Et notamment de Jacques Prévert dont on fête les 40 ans de la mort. La presse est pleine de ce jongleur de mots ce matin.

La CROIX, hors série de TELERAMA ou encore L'HUMANITE.

De quelle couleur était Jacques Prévert ? Et on revient à la politique. Rouge de coeur selon L'HUMA. J'étais révolutionnaire à 7 ans disait Prévert. Mais ouvrir un livre de Marx jamais. Ca m'emmerde ! J'aime mieux la gauche. C'est la main de l'ouvrier. C'est celle qui peut le plus. Même si l'ouvrier n'est pas gaucher.

A lire également dans la presse ce matin, la campagne présidentielle et ses à-côtés.

Je vous épargnerais Manuel Valls plus isolé que jamais depuis qu'il a appelé à voter Macron, à lire dans LIBERATION. Tu vas t'abîmer pour rien lui avait dit un proche. Attends les législatives.

Je ne dirais rien sur Wendy Renard, capitaine de l'équipe de France de football aperçue par L'EQUIPE à un meeting d'Emmanuel Macron. Je n'avais pas une pancarte avec écrit Macron au-dessus de ma tête dit-elle. Avant d'être sportive, je suis une citoyenne. J'ai le droit d'aller voir ce qui se passe.

A peine vous dirais-je quelques mots sur la Une des ECHOS qui a épluché les programmes des candidats. Les dépenses sont sous-évaluées et les économies pas assez documentées.

Je ne dirais rien ou peu, en toute mauvaise foi comme vous pouvez l'entendre, parce qu'on a beau se méfier depuis longtemps de la politique écrit LE PARISIEN-AUJOURD'HUI EN FRANCE, les Français restent passionnés par les débats et les enjeux de cette campagne.

Il y a ceux qui en ont d'ailleurs fait une profession. A lire dans le magazine M du MONDE. Guillaume, Arthur et Vincent, trois jeunes gens plutôt malins ont fondé une start-up de stratégie électorale. L'idée leur est venue de la campagne de Barack Obama en 2008. Avec son porte-à-porte modernisé. Fini le hasard, on ciblait les électeurs. Avec son logiciel, la start-up est capable de dire aux candidats à quels électeurs parler et où leur parler. On découpe la France en 67.000 petits carrés correspondant aux bureaux de vote. Et on analyse les votes précédents. A gauche comme à droite ou au centre, nombreux sont les candidats à la présidentielle ou aux législatives qui font appel aujourd'hui, à la start-up. L'outil est utile mais pas 100% efficace. Hillary Clinton était une adepte observe une chercheuse en science politique. Avec la victoire de Donald Trump. Ca pousse à relativiser.

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