Ouest France, sur internet raconte cette maman de 38 ans, de la Ferté-Macé en Normandie, son fils correspond sur internet avec une jeune fille du midi qui se disait harcelée… alors la maman a décidé de la protéger…

Avec fiston, elle est allé à cannes chercher l'adolescente…  "La mère avait pris rendez-vous chez le coiffeur pour que la jeune fille change de coiffure.

Mais ces choses-là sont illégales, les gendarmes sont venus, "Quand je me suis retrouvée en garde à vue, j'ai compris que j'allais trop loin » a dit la maman au tribunal d'argentan qui hier l'a condamné à deux mois de prison...

C'est une histoire naïve, ou déprimante, parce qu'il ne faudrait donc pas écouter ses enfants...

Elle est dans la tonalité des journaux, qui certes parlent beaucoup de neige, mais aussi de nous autres parents, et tu sais, c'est pas si facile... 

Télérama -moral et inquiet- nous alerte sur la pornographie qui attend nos enfants au coin d'internet, quand les sites Youporn ou PornHub, 28 milliards et demi de visites annuelles, mettent le hard à portée de clics d'enfants et si l’Angleterre veut contrôler l’accès aux sites pornographiques, en France, les parents n'y peuvent pas grand chose... 

Etrange pays que le nôtre… Désarmés face au web... les parents français sont, à la maison des tyrans, voire des brutes, c'est dans Libération, mais ça va changer... Il faut devenir parfaits, disons bienveillants, dit Libération... Et des parents pionniers, anxieux ou dépassés,  suivent des stages de «parentalité positive» pour bannir les cris et les grosses punitions. Rebecca, maman: "Aujourd’hui, quand les petits font une crise de nerfs, je reste zen et je les écoute. Je les accompagne dans leurs frustrations.» Elle a payé 240 euros pour acquérir sérénité intérieure...

En Inde, c'est dans Libération aussi, des élèves d'un collège vivent en permanence sous le regard des caméras... Cela rassure parait-il. 

Un film français a saisi les journaux

Et ce film prolonge nos doutes, quand la famille devient tragique, quand les parents se séparent et se disputent la garde d'un enfant, "un petit blond laconique coincé entre deux silences" écrit le figaro à propos d'un film « sobre et intense », « un film épuré où l'étau se resserre », Télérama, « un long-métrage hors du commun », écrit le Monde qui compare ce film, "jusqu'à la garde", au Shining de Stanley Kubrick. Dans le Parisien, l'acteur julien Ménochet, qui joue un père colosse, pervers, faible et violent, se réclame du Anthony Hopkins du Silence des agneaux... 

Et tous ces mots disent un émerveillement, quand la critique ressent un chef d'oeuvre, salué à la Mostra de Venise, et la naissance d'un cinéaste... Le réalisateur s'appelle Xavier Legrand, il vient du théâtre, il est comédien. Il dit dans le Figaro: 

Je me suis très tôt passionné pour les tragiques grecs, puis Corneille, Shakespeare, Victor Hugo. Quand j'ai cherché un équivalent actuel à ce monde tragique, qui plonge dans les liens du sang, le pouvoir et le crime, je suis arrivé à la violence familiale.

Dans le Courrier Picard,  Xavier Legrand raconte sa vocation née tout enfant, à l'école, dans le Cher. 

Mon institutrice m’a donné le rôle principal d’un spectacle sur le handicap joué devant des enfants handicapés. J’étais en fauteuil roulant. Et les enfants rigolaient. En voyant leurs visages tout heureux, je me suis dit je veux faire du théâtre.

On ne désespère pas des enfants qui grandissent, si l'on doute parfois des hommes... 

Mais il est des héros... Il est un autre film du vieux Clint Eastwood, le 15h17 pour Paris, qui raconte ces trois jeunes américains qui sauvèrent d'un terroriste les passagers du Thalys en aout 2015... Ils jouent leur propre rôle et sont héroïsés dans le Figaro. Mais la Provence est allé chercher un autre héros, sexagénaire celui-là, le Britannique Chris Norman qui vit à Fontvieille, dans les Alpilles chez nous, notre héros du Thalys. Et l'Est républicain rappelle que la musique du film a été composée, par un jazzman lorrain, Christian Jacob, qui avant de s’exiler à Los Angeles fut premier prix de piano  aux conservatoires de Metz et Paris… Notre gloire !

Des affaires de harcèlement chez les avocats

C'est raconté dans Causette, qui se bat pour survivre devant les tribunaux, mais se tient debout et raconte les porcs en robe noire,  ces GRANDS AVOCATS qui harcèlent et humilient leurs collaboratrices, et certaines finissent par quitter le barreau... 

Souvenir de Priscilla, dix ans de droit pénal à Paris :  « Mon patron, qui recevait des clients, me demande d’apporter un balai pour nettoyer son bureau. Je lui ai dit que je n’étais pas femme de ménage. Sa réponse : “Vous ne couchez pas, vous ne faites pas le ménage, vous servez à quoi ? » 

Souvenir d’Isabelle qui n’a pas oublié ce grand pénaliste qui lâchait, entre deux portes : « Je vais t’enculer grosse salope. »  Ni ces confrères obsédés par l'idée "de la sauter"... 

Et tout ceci serait à la fois le produit d'une situation sociale... La dépendance des jeunes avocats débutants envers ceux qui les emploient. Et une accoutumance au mal.

À force de défendre des gens qui vivent dans la transgression grave, on banalise tout. Quand on est confronté à des viols violents, la main aux fesses de la collaboratrice, ce n’est “pas grand-chose". 

C'est le contexte Monsieur le Président qui fait de nous des brutes...

Il est une autre brute dans les journaux, Il s'appelle  Gafur Rakhimov, l'inquiétant Monsieur rakhimov écrit l'Equipe, il est ouzbek, nouvellement président par intérim de l'association internationale de la boxe amateur...   

... Mais cet homme que l'on surnommait  «pirajok», du nom des brioches  qu'il vendait enfant, devant le cinéma Kazakhstan de Tachkent, est aussi, c'est raconté dans l'Equipe et sur le site du Monde...  un criminel majeur pour le département du Trrésor américain, un des cinq plus grands trafiquants d’héroïne au monde selon un diplomate britannique... Un mafieux monté en grade… 

Mais son ascension pourrait condamner son sport... Le CIO menace d'exclure la boxe, ce si vieux sport des jeux olympiques. Et l’Equipe ne le regrette qu’à moitié, faut-il vraiment des boxeurs amateurs, aujourd’hui… Ainsi s’oublie la noblesse et un art.. ;

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