Le Courrier picard titre en picard sa joie du vite de la proposition de loi sur les langues régionales. Une joueur de tennis vend un espace sur la peau de son bras, le Monde, Geek magazine.. La France va récupérer la médaille d'argent d'Albert Corey au marathon de Saint-Louis en 1904, la Croix, le Bien public.

On parle d'un homme qui n'existe pas...

Et qui pourtant peut nous sauver la vie, puisqu’on teste sur lui les remèdes contre la covid 19, il est israelien, 63 ans, deux enfants, atteint par la maladie et rétabli rapidement, il a du cholesterol qu'il traite avec un médicaments nommé Lipitor, il a permis aux chercheurs de son pays  de mieux comprendre le virus au début de la pandémie... Mais cet homme, vous l'avez dit,  dit n'existe pas, le Wall Street joural traduit et publié par l'Opinion ne nous raconte pas moins son histoire.. 

Le sexagénaire est un patient artificiel, il a été créé pour les besoins de la science par des algorithmes qui l'ont fabriqué en agrégeant les dossiers de véritables malades dont les données avaient été recueillies dans un grand hopital, il est une synthèse virtuelle et ce n'est que virtuellement qu'on l'observe et qu'on le soigne...  Il est le fruit d'une technologie utilisée depuis longtemps dans l'assurance ou dans la finance, où elle modélise des comportements, la maladie l'a introduit dans le domaine médical...On appelle cela les données synthétiques, elles fabriquent du presque vrai plus vrai que nature à partir de nous, elles cumulent les avantages de l'authenticité -la matière brute étant humaine- et de la confidentialié - les données humaines étant mélangées, on ne peut pas remonter à la source, et de la rapidité enfin: on peut travailler sur les patients virtuels sans les mille précautions qu'exigent la protection de nos données personnelles et de nos vies privées.  Et vous lirez dans l'Opinion une révolution en marche, les allez-retour entre le vrai et le recréé, les hypothèses que l'on teste en virtuel avant de les expérimenter sur de véritables patients... Après Israel, les Etats-Unis se mettent en marche, on veut agréger des millions de dossiers médicaux pour lutter contre la covid, Bill Gates n'est pas loin, mais il ne s'agit plus seulement de la covid... On a mis en place à partir de données synthétiques un programme de soins préventifs pour les personnes souffrant de problèmes rénaux ; il a permis de réduire le nombre d’hospitalisations pour dialyse et d'économiser des millions de dollars...Vous lirez enfin qu'aux Etats Unis, on entraine des algorithmes à fabriquer des patients virtuels sans exploiter de vrais dossiers médicaux, simplement à partir de statistiques médicales, de données démographiques, de travaux universitaires, on va créer une population parallèle, on simulera la vie et la mort de ces presque nous pas nous qui vivront leurs vies de braves cobayes dans la dimension des algorithmes, avez vous le vertige de croire en la science?

Le Monde, après l'excellent Geek Magazine, qui sur internet parle du web... et qui lui même reprenait un site nommé Decrypt spécialisé dans les technologies blockchain... L'information circule ainsi ... Le Monde donc, nous raconte  Oleksandra Oliynykova, joueuse de tennis croate, qui vend aux enchères un morceau de son bras 15 centimètres sur 8 du côté du biceps...  On ne l'amputera pas, non, mais la personne qui remportera les enchères en lignes aura un droit exclusif sur ce morceau de peau, attesté par un certificat de propriété électronique infalsifiable, et pourra par exemple demander à ce qu'il soit tatoué pour faire passer un message quand Oleksandra jouera à Wimbledon... Mais sera-t-elle suffisamment connue Elle est pour l'instant 649 e mondiale, et son bras doit lui permettre de financer sa carrière... Le Monde raconte son histoire, elle a vingt ans, ses parents ont fui l'Ukraine pour la croatie, elle a réalisé en voyageant pour jouer que lle monnaies cryptées étaient plus simple à utiliser que l'argent traditionnel et la voilà pionnière... 

On parle aussi de fêtes... 

Dans le Figaro magazine, qui met en valeur un petit peuple  des montagnes du Pakistan tout près de l'Afghanistan, les Kalash, qui sont les derniers païens d'Asie centrale, encerclés par l'océan musulman qui a converti tant de monde, mais ils s'arcboutent, ces hommes libres dit le Figaro magazine, qui n'oublie jamais ses combats culturels. A quelques pages les Kalach, le journal interroge notre consoeur engagée d'Europe 1 sonia Mabrouk, autrice d'un livre pour réveiller la France, et qui affirme, citant l'historien décédé René Girard, que nous sommes plus proches de la bataille de Poitiers et des croisades que de la Révolution française... C'est une lecture de notre monde...

Les Kalach du Pakistan, eux, ne théorisent pas la fin du monde, mais la conjurent en allumant des feux dansant chantant buvant, pour réveiller la nature dans une fête nommé le Chaumos. L'article du figaro remercie un tour opérator qui l'a inspiré, pourquoi pas, est-on tenté? 

Dans Paris Match vous voyez une autre photo fascinante de la momie de Ramses II en son musée égyptien, s'échappe du visage figé une touffe de cheveux qui ont traversé les siècles, tremblez-vous? 

En France on préserve comme on peut les cultures, les vignes les arbres les fruits, dans des « gardes de nuit contre le gel », le titre de une de la République du centre est très beau.

Ouest-France tente de concilier les points de vue des pécheurs et ceux des défenseurs des dauphins que des filets emportent, nous aimons aussi les dauphins jure un pécheur qui en 2020 a pris quatre dauphins et en est triste, mais il ne veut pas disparaitre lui, dans un monde sans pêche on mangerait des graine... 

On célèbre aux unes de Ouest-France, du Télégramme et du Courrier picard le vote hier à l'Assemblée d'une proposition de loi pour les langues régionales, le Courrier picard titre en picard, « Is ont coesi d'voter pour », je prononce mal mais  le coeur y est, le picard doit maintenant entrer à l'école lis-je sinon il mourra...

Et on parle enfin d'histoire.

Et deux destins rendus à leur vérité historique... Sur l'excellent site The conversation, on me dit la vérité sur un homme qui n'exista pas vraiemnt mais sa légende est politique... Robin des Bois, qui dans ses premiers récits était un paysan libre, un yeoman, qui affrontait le pouvoir, fut transformé en Robin de Locksley, un noble maltraité par  un souverain illégitime, c'est ainsi que nous l'avons appris, comme une caution des classes dirigeantes.  

Dans la Croix, après le Bien public, vous lirez l'histoire d'Albert Corey, deuxième du marathon des Jeux olympiques de Saint-Louis en 1904; comme il avait immigré aux Amériques pour faire briseur de grève, on attribua sa médaille aux Etats-Unis… Mais il était français, de Meursault, il revint chez nous faire la grande guerre et mourut pauvre enterré au cimetière des indigents mais enfin! Bientôt les statistiques nous rendront le palmarès et sa gloire

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