Christophe Kerbrat, dit "mon Breizh", capitaine de Guingamp (So foot, Ouest France) et Mamadou Sakho qui dans l'Equipe et le Parisien ne se plaint jamais, sont le peuple vaillant d'un football dont Pogba, dans le Figaro, est le digne premier de cordée. A Villeneuve-lès-Maguelone, dit Midi Libre, des tortues sont nées.

Et on parle de Bretagne ce matin...

Et de Guingamp où, me dit Ouest France, officie le meilleur speaker de stade du pays, Pascal Pédron, qui demain soir chauffera le stade du Roudourou pour l'équipe de France contre l'Islande. Guingamp dont le plus célèbre citoyen est dans l'Equipe, le Parisien, Ouest France:  Noel Le Graet, président de la Fédération de football, guéri d'une leucémie, qui distribue sa sagesse, il soutient Raphael Varane pour le ballon d'or, pour MBappe c'est un peu tôt, il va tendre la main au dissident Rabiot, il dit le juste, il est LE PRESIDENT, dont le sélectionneur premier ministre remanie et sélectionne pour le bien de tous.

Mais est-il vraiment juste, notre Président Le Graet, ou bien favorise-t-il son petit pays breton, puisque Guingamp a déjà reçu les bleus quand Dijon attend encore, dit l'Equipe, puisque la fédération serait de granite, l'Equipe a les noms,  mais enfin, "où est le mal "dit Le Graet! "Les bretons comme les autres aiment se fréquenter ou travailler en semble!"

Elle le mérite la Bretagne, elle a a aussi de l'humour. Dans Ouest France encore, les supporters de Guingamp, les Roud Boys, pétitionnent pour que leur capitaine Christophe Kerbrat soit sélectionné en équipe de France, il en sourit, Kerbrat. dont So foot (il n'y apas de hasard pour les grands journaux) raconte le passé de footballeur amateur et veilleur de nuit sur les parkings, témoin un soir d'une scène de crime avec cadavre... ll est devenu professionnel sur le tard, il a 32 ans, il porte le dossard 29 comme son Finistère et tout à l'heure Kerbrat que son entraineur Gourvennec appelle Mon Breizh, et les supporters "le menhir" ou "le patron", assistera à l’entraînement des Bleus avec ses enfants mais n'ira pas au match,  « c’est trop tard pour les enfants. »

Vous avez dans nos journaux cette république idéale que le football incarne depuis l'été.. Le Président préside, le peuple est digne mais vivant les supporter ultras sont ainsi désormais (beau dossier dans la provence) les syndicalistes du footballeur populaire contre les puissances d'argent. Et dans cette république  les premiers de cordée sont des exemples. Ainsi Paul Pogba qui se raconte dans le Figaro comme un sage déjà, qui veut des enfants, cadeau de Dieu, et qui a appris à perdre... "On peut tomber, chuter, faire face à la tentation, c'est notre quotidien."

Dans l'Equipe et le Parisien un homme qui est tombé, Mamadou Sakho, chassé de l'Equipe de France pour un controle anti-dopage injuste et révélé erroné, et qui revient dans le groupe avec la même force, il joue dans le bas de tableau en Angleterre, il aide les populations au Sénégal, quand il a perdu sa place en bleu, c'est lui qui consolait sa famille...

Ne pas se plaindre, comme disait à des retraités champenois l'autre Président, Emmanuel Macron...

On parle aussi d'un boucher breton...

C'est dans le Télégramme, en ligne, une étrange scène dans ce conflit qui oppose les bouchers aux extrémistes vegans qui parfois les vandalisent. Ainsi Meat Couture, aux Halles Saint-Louis de Brest, dévastée il y a quelques jours et à laquelle la profession, chambre des métiers et représentante des bouchers du Finistère, était venue manifester sa solidarité... mais Andriy Maximov, le jeune patron de Meat Couture, n'a pas joué le jeu. "Cela vaut le coup d’essayer de comprendre pourquoi ils (les vegans)  font ça et de se demander si ce n’est pas le système de production et de consommation de viande qui les a poussés. Tant que des producteurs, que des bouchers et des abattoirs continueront de faire n’importe quoi, on s’exposera aux extrémistes ! On peut regretter le comportement de ces Vegan mais on peut comprendre leur ras-le-bol d’un système qui ne respecte pas le bien-être des animaux et les meilleures conditions d’abattage"

Est ce lâcheté ou vertu?

La Dépêche titre sur les vegans  et dénonce leur "une idéologie intégriste" dirigée contre le steack tartare.  Oui mais précise un médecin nutritionniste, le docteur Chevalier, notre engouement pour la viande est chose récente, et le docteur met de la raison dans l'assiette... oui, on a trop mangé de viande depuis l'après guerre, mais attention, l'être humain est omnivore, il voit arriver en consultation des jeunes épuisés carencés. Et le veganisme peut masquer la malbouffe, les faux steaks hachés végétariens gorgés d'additifs

Un sage.

J'ai trouvé dans le Parisien comme un cousin du boucher brestois, il est chauffeur de bus en chauffeur de bus en région parisienne, et quand le journal décrit et s'indigne des incivilités que subissent les machinistes, Hakim va bien. « En dix ans de carrière, je n’ai jamais connu de galère» dit ce chauffeur philosophe.  « La société devient de plus en plus agressive, alors je m’adapte. A chaque fois que je vois une personne, je me dis : Elle a peut-être des soucis persos, sa femme vient de le foutre à la porte, elle a perdu son job… » et il ne fait pas un drame si un jeune lui dit "fils de pute" ou quand on monte dans son bus par l'arrière ou avec un vélo...

Est-il lâche ou bien sage, notre chauffeur, dans notre époque d'indignations?

Et de la douceur pour finir...

Qui a ce matin le visage de Lindy Lou Isonhood, en portrait dans la Croix, qui, jurée, vota la mort d'un homme en griffonnant vite fait "death" sur un bout de papier et qui depuis ne se pardonne pas et refait le parcours et était devenue l'amie de l'homme qu'elle avait fait exécuter... Elle est, Lindy Lou, "la jurée numéro deux" dans un documentaire qui sort aujourd'hui... et elle témoigne d'une autre Amérique que celle, bruyante que l'on sait.

Elle s'incarne aussi la douceur, dans ces 65 tortues qui sont nées sur une plage, dit Midi Libre, dans l'Hérault... Ce n'était jamais arrivé sur notre littoral méditerranéen... Une nuit de juillet, une tortue caouanne est a pondu ses oeufs  sur la plage des Aresquiers, à Villeneuve-lès-Maguelone, dans un trou dans le sable d‘une cinquantaine de centimètres de profondeur, et tout l'été les touristes ont gambadé sur ses oeufs sans le savoir, ils ont éclos dimanche. Les petits ont vite regagné la mer..."

Nous sommes encore là.

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