Et cet enlèvement était un pur geste d'amour, dit ce papa... Brendan, 33 ans, le regard consumé qui inquiète et émeut à la fois

Il raconte ce 5 janvier où il était allé voir Tizio, 2 mois hospitalisé à l'hôpital Purpan de Toulouse... Tizio a été privé d'oxygène à sa naissance, sa vie est danger il nécessite des soins  réguliers...

Mais Brendan a vu autre chose..

Tizio était en souffrance. Il pleurait, hurlait, il n’avait pas mangé. Il souffrait pour rien. Les médecins avaient prévu de faire un examen IRM. Puis ils se sont ravisés me disant que l’examen était finalement inutile. J’ai pris la décision de partir avec lui.

Et Brendan est parti avec son fils.

 Je me suis dit qu’il serait bien mieux auprès de moi. Nous avons un lien fusionnel. Ma présence lui faisait du bien. Il était plus calme.

 La fugue n'a duré que 24 heures... 

Et Brendan est mis en examen, il dit qu'il a eu tort... 

L'histoire parle de la fragilité des hommes, et elle émeut quiconque peut devenir parent...

On souhaite ce qui suit à Tizio et Brendan... être un parent, cette aventure sans cesse renouvelée...

Hier le Parisien nous alertait sur nos enfants mal embouchés, aujourd'hui la Croix vient nous guider face à leurs caprices, ou leur liberté... Jusqu'où peut-on négocier avec ses enfants?  La Croix guide notre bon sens. Il faut poser des limites à l'enfant, gérer ses frustrations va lui fournir des compétences de vie...  

J'ai découvert dans la Croix Laurent Combalbert et offre ses compétences de négociateurs professionnel aux familles, il dit, ce n'est pas bête, qu'il faut former nos enfants à la négociation, cela, leur permettra de d'apprendre à gérer les conflits et même à résister au harcèlement...

Laurent Combalbert est un ancien du Raid... Cette unité d'élite de la police nationale... C'est avec des malfrats qu'il a appris ce qu'il nous transmet pour nos enfants. On en est là!

On parle de Mathieu Gallet dans les journaux

Le PDG de radio de France, dont le pouvoir politique, par la ministre de la culture Françoise Nyssen incarnée souhaite le départ, depuis sa condamnation pour "favoritisme".

Et c'est une autre négociation... Un bras de fer...  Parfaitement résumée par le Figaro...

On se retrouve avec un président de Radio France qui ne veut pas démissionner, une ministre qui ne peut pas le révoquer et un CSA qui peut le faire mais ne peut pas nommer son successeur.

Pourquoi, parce que le pouvoir politique veut bientôt retirer au CSA son pouvoir de nomination des dirigeants de l'audiovisuel... On comprend alors qu'on est en train de parler du cas d'espèce de Matthieu Gallet mais aussi de sujets bien plus large..

Le big bang de l'audiovisuel qui se prépare dit le Figaro... mais aussi, une question politique centrale pour Emmanuel Macron... 

C'est très bien expliqué dans l'Opinion, le Président de la république veut imposer l'image d'une république irréprochable, un Monsieur propre tout puissant qui affirmerait son emprise en faisant tomber un PDG...  et afficherait un état zéro défaut...  

C'est l'exigence du moment dit l'opinion, quand la politique nourrit la demande de transparence, quand des députés macroniens affichent leur agenda sur internet... "Le populisme nait dans l'opacité" dit Marc André Fefffer, président de Transparency france... Montrer aussi des têtes...

Pendant ce temps, on lit dans le canard enchaîné que Richard Ferrand, qui n'est plus ministre mais bien président du groupe la République en marche à l'assemblée... a une nouvelle information judiciaire contre lui... Certains résistent...

Un article du Monde sur un scandale oublié depuis l'automne... 

L'affaire Joxe, une autre affaire née du moment, non pas la transparence mais l'urgence de lutter contre le harcèlement sexuel...

En octobre, l'écrivaine Ariane Fornia, fille de l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy Eric Besson, accusait d'attouchement sexuels l'ancien ministre de François Mitterrand Pierre Joxe.... l'affaire aurait eu lieu en 2010, pendant un opéra de Wagner à l'opéra Bastille...  et Le Monde parvient à raconter, non pas LA VERITE mais la vérité des deux personnages... 

La jeune femme qui avait si longtemps gardé le silence et voulait contribuer à la lutte des femmes... « Si moi, blanche, bourgeoise, je ne parlais pas maintenant, alors qui ? »,

Et l'homme politique octogénaire, devenu avocat pour mineur délinquants, qui recevait un jour, rentrant d'une audience, un coup de fil accusateur d'une journaliste de l'Express, et répondait ainsi: « C’est une plaisanterie, madame ? » 

Il y aura procès en diffamation... On entend des personnages blessés, c'est une musique qui nous est familière aujourd'hui... les blessures...

Il y a des blessures intimes. Il y a des blessures que le cynisme des hommes impose au plus faible, et on doit lire dans Libération l'histoire de ces ouvriers syriens que le cimentier Lafarge avait abandonnés à la guerre et aux milices rivales...

Il y a des blessures dont on guérit et la force est contagieuse. Lisez dans le Figaro l'aventure de Francis NGannou, qui était un immigré camerounais clandestin abritant ses nuits dans un parking et survivant grâce aux associations humanitaires... et qui fut recueilli dans une salle de boxe...  Et va devenir, peut-être, champion du monde en MMA, cet art du combat total interdit en France...

Il y a les blessures du doute... Que l'acteur Benoit Magimel raconte avec infiniment de finesse dans Télérama... Ce comédien cabossé qui avait quitté l'école à 16 ans, qui modèle son corps parfois mince ou gras et qui écoutait parler des mineurs en Lorraine pour comprendre leur musique, avant un film superbe sur la condition ouvrière...

Tiens, à propos de classe ouvrière... On lit dans l'Yonne républicaine ceci, à tonnerre, les anciens d'une usine qu'on appelait la Steli, c'était une filiale de Thomson fermée en 2004, vont se réunir pour un repas du souvenir... On lit que cette usine avait une âme, qu'elle était une des rares entreprises ouvertes aux femmes... On y fêtait les anniversaires à la pause...

On aimerait être du repas. 

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