C’est l’histoire d’une pénétration… réussie… mais douloureuse. C’est dans "France Soir"… L’incroyable histoire de Gary McKinnon, Britannique, chômeur, virtuose de l’informatique… Auteur, selon le FBI, du plus grand piratage de tous les temps. De quoi s’agit-il ? De l’histoire d’un homme en cavale depuis 3 ans… Arrêté en juin dernier… il comparaît aujourd’hui à Londres, où il risque gros… très gros… L’extradition vers les Etats-Unis, qui pourraient bien l’accueillir avec un titre de séjour dans une prison pour 70 ans. C’est qu’on ne rigole pas avec la sécurité informatique, de l’autre côté de l’Atlantique. Il faut dire qu’en 2001, Gary a réussi à infiltrer tout le gratin de la Sécurité intérieure et extérieure aux USA… Il a pénétré dans les systèmes informatiques top secrets, alors qu’il tentait tout simplement, si je puis dire, de percer les secrets de l’armée americaine dans le domaine des ovnis. Ainsi, Gary, surnommé Solo sur la planète des hackers, dont il est considéré comme le plus grand de tous, affirme avoir des preuves… Oui, des preuves de contacts établis entre le gouvernement américain et des entités extra-terrestres. Le problème, c’est qu’il n’arrive plus à se souvenir de la quantité de marijuana qu’il fumait lors de ses intrusions dans le système de sécurité américain. C’est d’ailleurs cette petite faiblesse qui le perdra… Au cours de l’une de ses visites dans le saint des saints, Solo fait une boulette, comme nous explique "France Soir"… Il appuie sur une mauvaise touche et efface des milliers de fichiers. Coût des dégâts : un million de dollars. Et ce n’est pas tout : les piratages dont je vous parle, ils sont intervenus en plein 11 septembre. Alors, sur ce point, le mot de la fin reviendra au dénommé Ed Gibson… Membre du FBI… Assez doué dans l’exercice de synthèse…Ce n’était pas le bon moment, dit-il. Dans la série "la photo qui en dit plus que de longs discours"..."Libération", page 2… De gauche à droite : DSK, Jospin, Lang, Hollande… Hilares… Je ne sais pas ce qu’ils regardent, mais ça a l’air drôle… Ce qui l’est un peu moins, pour les militants du PS, c’est qu’au moins deux d’entre eux sont officiellement candidats à la candidature pour la Présidentielle… Et que les deux autres le sont peut-être… Voire certainement… Il y a même en arrière-plan Ségolène Royal qui, elle aussi, pourrrait bien l’ê. tre si François Hollande le lui demande… Enfin, vous connaissez l’histoire. "Trop de candidats pour une gauche sans chef", titre "Libé", qui en fait son dossier principal, parce que de l’autre coté des Alpes, la gauche italienne, elle, a réussi à régler le problème… Elle a organisé des primaires, dont Romano Prodi est sorti vainqueur… Donc légitime, pour les élections de 2006. Ca paraît simple, pourtant, la formule des primaires… 4 millions d’Italiens ont participé à cette consultation hier… Alors "avanti popolo", comme l’écrit Jean-Michel Helvig dans son édito… Ce qu’on pourrait traduire par : "en avant la démocratie"… Laissons le peuple s’exprimer… Et décernons à la gauche italienne un brevet d’intelligence politique supérieur à ce qui a cours ici, comme le dit Jean-Christophe Cambadélis, proche de DSK... Les éléphants roses sont touchés par le syndrome du "pourquoi pas moi ?"... Explication... On est candidat parce que l'essentiel, c'est d'exister dans les sondages. Les Parisiens qui voudraient voir ça de plus près en auront l'occasion ce soir, à La Mutualité, où, comme le dit "Libération", "c'est le soir du grand oral"... François Hollande et Laurent Fabius s'exprimeront devant les militants... Ce qui devrait être leur seule confrontation publique d'ici le vote des adhérents du PS pour les motions présentées en congrès, du 18 au 20 novembre... La confrontation de ce que "Le Monde" appelle la "social-bobocratie"... Hollande et ses troupes... Au "social-chauvinisme"... Fabius et les siennes. Cela dit, à droite, les primaires apparaissent aussi comme des chimères... A l'UMP par exemple, les statuts du parti passent totalement sous silence la question du mode de désignation de son candidat à la Présidentielle. C'est écrit noir sur blanc dans "Le Monde"... "Une pandémie de grippe aviaire émergera un jour ou l'autre"... C'est le professeur Didier Houssin, délégué interministériel chargé de la lutte contre cette maladie, qui l'affirme... La France doit donc se préparer comme si la pandémie était pour demain. Ce Monsieur Houssin, il est donc devenu "Monsieur Grippe aviaire"... Une sacrée tâche, souligne "Le Figaro"... A regarder ses yeux bleus, écrit Martine Perez, on peut y lire surtout de la sérénité et de la détermination... Pourtant, c'est à lui d'imaginer les pires scénarios pour trouver des solutions... Ainsi, au début d'une pandémie qui naîtrait en Asie, fera-t-il arrêter les avions... Alors, que faire des équipages ?... A quel moment fermer les écoles ?... Une chose est sûre, conclut notre consoeur : la France est le pays qui s'est le mieux préparé à une éventuelle catastrophe. Maintenant, dans quel état d'esprit sont les Français face à la grippe aviaire... C'est le mensuel "Top Santé" qui nous apporte un élément de réponse, avec le sondage IPSOS qu'il publie... D'où il ressort que 57% des Français font confiance aux pouvoirs publics... Et plus de la moitié des Français ne sont pas inquiets... Ceci explique cela. Dominique Pierrat, bonjour... Vous êtes médecin, vous écrivez dans "Top Santé"... D'abord sur la question de confiance (c'est le cas de le dire)... Sur le fait que les Français ne soient pas inquiets, quel est votre regard de médecin... * Le sondage montre également qu'un peu plus d'un Français sur deux redoute la pénurie de médicaments... Tout comme les autorités, d'ailleurs... En cas d'arrivée du virus, il y aurait donc en France un comportement défensif, de protection en amont... Est-ce que c'est, selon vous, une attitude alarmiste ou responsable... Merci, Dominique Pierrat... Et puis sachez que 65% des Français estiment manquer encore d'informations sur la grippe aviaire... Et pourtant, qu'est-ce qu'on en parle... Le mieux possible, j'espère... Ce matin encore avec vous, Stéphane Paoli, et dans "La Croix" par exemple, aujourd'hui... Travail remarquable de nos confrères, dans le cahier central de leur journal... Tout y est, sous le titre "Panique ou précaution ?". Et l'Europe alors... Dans le courrier du "Figaro", un lecteur écrit : "La menace de la grippe aviaire est un facteur d'unité européenne, une occasion de solidarité communautaire qui arrive à point nommé... La grippe devrait donner à l'Europe un coup de main pour reconsidérer son destin". Ce lecteur pose un débat intéressant, qui trouve un écho d'ailleurs dans l'édito de "La République du Centre"... Inutile de se leurrer, écrit Jacques Camus... Les oiseaux migrateurs ne sont pas plus respectueux des frontières que ne le fut en son temps le nuage de Tchernobil... Mais une fois de plus, l'Europe bat de l'aile, parce que, dans ce domaine, ce sont les gouvernements nationaux qui décident... Dans le Traité européen, il n'est prévu, en effet, qu'une simple coordination en cas de menace épidémique traversant les frontières... Voilà une réponse pour le lecteur du "Figaro". Oui, dans tous les journaux, puisque l'examen de la loi de finance commence aujourd'hui à l'Assemblée nationale... Et je vous propose deux lectures bien différentes de l'événement... C'est la presse pluraliste... D'un côté, "Le Figaro", qui nous dit que le gouvernement défend un budget d'attente... Alors que Thierry Breton qualifie lui-même son budget de droite... Ce qui, évidemment, n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd... Le journal "L'Humanité" l'exprime ainsi : c'est un budget de droite pour une politique de droite. 17 octobre, journée de la misère... 18 octobre, Noël des nantis, écrit Michel Guilloux dans son édito... Les propositions du gouvernement n'apportent que des bonnes nouvelles à ceux qui n'ont aucune difficulté à boucler leur fin de mois. Exemple : vous êtes patron, actionnaire de votre entreprise, asujetti à l'impôt de solidarité sur la fortune... Vous bénéficierez de 75% d'abattement de cet ISF. A une époque où les licenciements boursiers fleurissent, conclut Michel Guilloux, 19 milliards de nouveaux cadeaux fiscaux vont être ainsi consentis... D'où cet autre titre, dans "L'Humanité" : "Les salariés paieront l'addition".../ Ce que "Le Figaro" traduit de cette façon : voilà un texte qui a le mérite de reprendre les baisses d'impôt promises par le chef de l'Etat... A vous de choisir...

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