Un imam a prié au parlement néo-zélandais, Brut, la maman de Rabiot est en guerre dans l'Equipe, la maman de Marie-Belen pleure dans la Provence. A l'armée, dit le Télégramme, on enseigne la sieste.

On parle de mamans ce matin

La maman d'une nation blessée dans la Croix, Mme Ardern, première ministre de Nouvelle-Zélande, qui depuis l'attentat de Chistchurch console son pays et que l'on voit enlacer des femmes musulmanes voilées, elle-même la tête recouverte d'un châle, ce qui pourrait sembler étrange à des regards français...Car nous sommes ce pays de la laïcité qui fait la une de l'Opinion et et des interrogations du Monde et du Figaro, on débat de la question laïque dans la république en marche... En Nouvelle -Zélande, c'est une autre culture et hier, écoutez celà ,c'est sur Brut, média de vidéos en ligne... un imam est venu prier en pleine session du Parlement...

SON IMAM 

Que Dieu protège la Nouvelle-Zélande contre satan... Dieu, et Mme Ardern, maman du peuple.

En France, je vois une autre maman, qui réclame  justice pour son fils que son employeur persécute, c'est la Une de l'Equipe, et nous parlons de véronique rabiot, maman d'Adrien, footballeur mis à pied au paris saint germain, et le garçon est réputé difficile et elle même véronique est un personnage controversé, mais il y a dans cet entretien la rage d'une louve qui défend son petit, au-delà des bisbilles d'un club arrogant et d'un joueur déchu... Adrien est l'otage du PSG, "bientôt il sera au pain sec, à l'eau du cachot"... Oui, il est allé en boite après la défaite de paris contre Manchester, mais il est plein d énergie, il faut bien que ça sorte puisqu'il ne joue plus, il ne va pas se mettre à la poterie quand même! Le sourire s'étrangle quand Véronique Rabiot invoque aussi, un double deuil, sa mère, la grand mère d'Adrien, partie le 5 janvier, et le père d'Adrien, mort le 25 janvier, au même moment, le PSG retenait les primes de son joueur. Sordide dit la maman qui en appelle au droit, et on ne lira pas sans malaise cette fureur sur trois pages où l'intime le dispute au juridique...
Dans la Provence en pages intérieures, on me parle d'une maman heureuse, qui a donné la vie deux fois et a sauvé sa fille Céline, en lui donnant un rein... Mais à la une du journal... une autre mère pleure... Gisèle, maman de Marie-Belen, l'étudiante assassinée de marseille... Gisèle qui dit  "aujourd'hui c'est moi qui pleure, demain ce sera peut être vous", Gisèle qui se souvient des deux jeunes femmes tuées par un terroriste à la gare saint-Charles... "Ces enfants sont des diamants, il faut réagir et ne pas laisser vaincre ceux qu les détruisent". On lit cette solitude de l'endeuillée ce matin où ailleurs, les journaux débordent de jeunesse, d'ambition et d'espérance et de réussite scolaire...

Car c'est le jour du classement des lycées...

Ces lycées qui font progresser leurs élève et font des miracles, dit le Parisien, chapeau au bahut Alfred Nobel de Clichy-sous-bois où les profs "donnent la motiv'" à Hamza en terminale ES... et les grands journaux sont à l'unisson, Presse océan Nce-matin Courrier picard l'Est éclair et l'Ardennais, le Télégramme, gloire au lycée Tristan Corbière de Morlaix qui forme la jeunesse a l'aéronautique...

A la une de Midi libre, des enfants entourent le ministre de l'éducation Blanquer qu'ils ont interrogé sur les media, heureux ministre, plus heureux que son collègue Castaner qui reste la tete de turc des journaux, du Figaro  ou de Libération... Heureux Blanquer pourtant hier confronté à, la grève et dans la Dépêche, je lis que des enseignants ont été rudoyés par la police hier devant le rectorat de Toulouse... A la une de Paris Normandie, des enfants manifestent fièrement, pour leur avenir...
Mais au-delà des grèves il est des raisons de s'inquiéter à l'école...  et vous nous en parlez... Elyes BENAISSA  élève au collège Georges Rouault à paris, mais ce matin de France inter et co -uteur de cette revue de presse. vous avez tremblé en lisant Libération... 

ELYES
Le lycée Brassens de Villeneuve-le-Roi ne pensait pas avoir affaire à de l’amiante… ce sont des professeurs qui ont fini par porté plainte vendredi puisque des dalles et des plafonds abimé ont révélé  qu’il contenait de l’amiante qui est un poison, qui lorsqu’il est inspiré peut se déposer au fond des poumons et provoquer des maladies respiratoires graves telles que des plaques pleurales et  des cancers. Le journal Libération  parle d’un  « poison à l’école ».Plusieurs fois les professeurs de ce lycée ont effectué leur droit de retrait ,la dernière fois en octobre ce qui a contraint la région à avancer le calendrier des travaux promis depuis des lustres nous dis Libération .Mais ne croyant plus aux discours officiels les enseignant du lycée Brassens ce sont mis en quête de preuve. Ils ont donc cherché dans les sous-sols pour trouver des archives qui prouveraient l’existence d’amiante. Et ils ont trouvé ! Nous dis Libération. Ils ont trouvé un document sur lequel il était démontré Noir sur Blanc que les autorités étaient au courant et ce fut très violent nous explique un enseignant qui était interviewé par Libération. Mais le lycée Brassens de Villeneuve-le-Roi n’est qu’un exemple puisque je lis dans  Libération que d’autre établissement sont touché par le même problème alors que l’amiante est interdit depuis 1997...

On se remet -rapidement- en allant au cinéma?

Et en lisant, ce sont les plaisirs du mercredi. Quelques beaux critiques, dans les Echos, dans Libération, dans la Croix et le Monde nous parlent de deux grands films, si loin de nous et pourtant terriblement proche, celui d'un jeune maitre hongrois, Laszlo Nemet, Sunset, plongée dans le pourrissement, il y a plus d'un siècle, de l'empire austro-hongrois, et celui d'une documentariste, Yolande Zauberman, M, en référence à M le maudit de Fritz Lang, qui dit le retour d'un jeune israelien dans les communautés ultra orthodoxes, fermées où l'on ne parle pas l'hébreu de la rue mais le vieux yiddish d'europe centrale, et où il fut un enfant violé... Pendant ce temps à deux pas de ce mystère, Israel triomphe dans les séries télévisées, me dit Télérama.
Remettons-nous vraiment, en Bretagne. Un homme lumineux est dans Ouest France, il a 97 ans, le plus vieux médecin français en activité, il prend le temps d'entendre ses malades... Et dans le télégramme, ELYES, vous avez trouvé le secret de nos armées...

ELYES 
Le secret, c'est la sieste, parce qu'elle permet de mieux travailler et d'être plus productif. Cette technique s'impose dans les armées et je lis dans le Télégramme qu'une douzaine de personnes ont suivi un cours de sieste à l'hopital d'instruction des armées de Brest! 

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