Rentrée littéraire. C'est aussi la rentrée aussi pour les politiques ! Rentrée de Cécile Duflot. "De l'intérieur. Voyage au pays de la désillusion ", son livre sort lundi. LE NOUVEL OBS en publie les bonnes feuilles ce matin. La muselière appartient définitivement au passé écrit L'OBS. Jugez plutôt. Hollande? J'y ai cru. Je me suis trompée. Hollande dit toujours que c'est compliqué. On ne sait jamais ce qu'il pense. Mais il est calme, pas mou mais parfois hésitant. A propos de du débat sans fin sur la TVA à 5% sur le logement social, je lui ai montré ma main. Là, c'est la case oui. Là c'est la case non. Tu coches et ensuite je fais. Jérôme Cahuzac ? Il est méprisant et brutal. Concernant le budget 2013, l'ancien ministre lui dit qu'on va diviser les aides à la pierre par deux. Impossible lui répond Cécile Duflot qui lui rappelle les promesses de Jean-Marc Ayrault et du président. Mais qu'est ce que j'en ai à faire de ce qu'ils ont dit ? La rupture vient avec l'épisode des Roms quand sur France Inter, Manuel Valls dit qu'ils n'ont pas vocation à s'intégrer. Une faille s'est creusée entre eux et moi.

Cécile Duflot qui sera prochainement l'invité de Patrick Cohen. C'est aussi la rentrée des Verts aujourd'hui. Avec les journées d'été à Bordeaux. Ils fêtent leur 40 ans. Quel cadeau aimeriez vous leur offrir ? Réponse de Dominique Voynet l'ancienne secrétaire nationale, au FIGARO : le sens des responsabilités. Il faut faire mûrir le parti, former les militants, ne pas les laisser s'installer dans la culture protestataire, râleuse et velléitère. Celle-la même qui a tué le NPA et qui tue le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon.En écho, Emmanuelle Cosse, l'actuelle secrétaire nationale, dans LIBéRATION : "Nous n'avons pas à dire amen à la politique du PS. "Jean-Vincent Placé sénateur vert, dans LES ECHOS. "Je partage les critiques sur l'action gouvernementale. Mais face à l'Etat du pays, il est important que la gauche serre les rangs." Conclusion d'Elsa Freyssenet toujours dans LES ECHOS. Qu'y a t'il de commun entre Cécile Duflot et Jean-Vince Placé ? Stratégiquement, plus rien. Ambiance.

C'est aussi la rentrée d'Alain Juppé. Après l'annonce hier matin, sur son blog de sa candidature à la primaire de l'UMP, florilège de commentaires.C'est une très mauvaise nouvelle pour Nicolas Sarkozy. Alain Aufray dans LIBé.L'homme raisonnable de son camp a pris tout le monde de court. Ludovic Vigogne de L'OPINION.C'est bien joué pour Jean-Claude Souléry de LA DéPÊCHE DU MIDI. Joli coup médiatique et politique. D'autant que la mauvaise nouvelle n'est pas que pour Nicolas Sarkozy. Elle l'est aussi pour Marine Le Pen. Juppé est un adversaire totalement capable de changer la donne présidentielle en rassemblant droite et centre.La preuve par François Bayrou qui dès hier matin, saluait cette candidature//Rémi Noyon de RUE 89 abonde. Sa plus-value, c'est son grand calme chiraquien. Il ne sera pas un président normal parce qu'il faut une certaine rigidité dans la botte pour faire homme d'Etat. Mais il évitera les coups de menton à la Sarkozy. Il vaut mieux un sexa en forme qu'un quinqua amorti.Ce constat fait, que reste-t'il à Nicolas Sarkozy ? L'hebdomadaire MARIANNE explore sa galaxie. Avec ses adorateurs : Hortefeux et Balkany. Ses nouveaux convertis : Didier, Fasquelle et Peltier. Les amnésiques : Baroin et NKM. Les attentistes : Wauquiez et Estrosi. Les répudiés : Dati et Guéant. La dépité : Morano. Les traîtres : Bertrand et Le Maire. Et puis les boulets : Fillon et Juppé. Ils partirent 500. Mais par une prompte désertion, ils se virent à peine 10 en arrivant rue de Miromesnil. Telle est l'histoire de l'armée sarkozyste.

C'est aussi la rentrée littéraire ! Vous en parliez tout à l'heure avec votre invité. Et Jérôme Garcin du NOUVEL OBS vous expliquera tout à l'heure à 8h40, que si la dernière rentrée littéraire ressembait à la galerie des Glaces, celle-ci a un air de grand bal masqué.Michel Houellebecq lui, n'avance pas masqué dans LE POINT. Il joue son propre rôle au cinéma dans une comédie loufoque qui sera diffusée la semaine prochaine sur Arte et on consacre aujourd'hui, ses théories économiques. Vous ne sortez pas de livre mais on ne va parler que de vous. Vous n'en n'avez pas assez d'écraser la rentrée littéraire ?Non. J'accepte cette domination avec calme. Vous vous êtes vu à l'écran ? Vous êtes vous trouvé bon ?//Je me suis dit, les gens ont pas l'air de se faire chier, ça va. J'ai l'impression qu'en vieillissant, je deviens pour les jeunes, une espèce de mémoire du temps où le comportement était plus libre. L'Europe ? Trop grosse pour adopter un fonctionnement démocratique. Oui, le pessismisme des Français est justifié. Si j'étais ministre de l'Economie, j'aurais un plan immédiat à proposer. Abandonner les filières industrielles inutiles et tout recentrer sur l'artisanat.

Quoi d'autre dans la presse ? Une information et un retour.L'information, c'est celle du WASHINGTON POST à propos de la mort de James Foley, ce journaliste américain décapité mardi soir, par un membre de l'Etat Islamique. Une opération américaine a bien été menée en début d'été, sur le territoire syrien pour tenter de sauver des Américains retenus en otage en Syrie. L'opération aurait échoué, parce que les otages dont James Foley, n'étaient pas présents dans le lieu repéré par les services de renseignement. Ils pourraient avoir été déplacés avant le raid. En tout cas, les combats furent violents. Et c'est aussi, la première opération terrestre américaine connue en Syrie.

Voilà pour l'information. Et le retour ? C'est celui de Yannick Agnel, médaille de bronze hier, sur 200m aux championnats d'Europe de natation. En difficulté depuis lundi, L'EQUIPE y voit ce matin, l'orgueil d'un champion. Il y avait eu Agnel le conquérant. Agnel, le glouton. Agnel, l'implacable. Mais pas encore, Agnel, le ressuscité. C'est un modèle très inspirant explique Romain Barnier, l'entraîneur en chef de l'équipe de France. Son corps ne voulait pas, alors, c'est son esprit qui l'a guidé. L'histoire ne dit pas s'il y a un dieu pour le nageur, Yannick Agnel.D'ailleurs peut-on se passer de Dieu, c'est une question posée en Une du NOUVEL OBSERVATEUR cette semaine. Croire c'est parier disait Pascal. La religion c'est l'opium du peuple disait Marx.A la lumière de cette fin août et de tous les évènements auxquels nous avons été confrontés, Patrick Besson du POINT, livre son résumé plus ou moins de bon goût. Ca s'intitule : Fragments d'un discours politique. François Hollande, c'est le président des Français de l'étrangeté.Manuel Valls : le premier sinistré. Le tournage de la guerre en Syrie a t'il été interrompu pour cause de concurrence déloyale des films israéliens... ukrainiens et irakiens de l'été? L'argent du Qatar pour le PSG et les djihadistes de l'Etat islamique. Les chrétiens d'Irak réfugiés en France vont bientôt tousse supporter l'OM. Le retour de Nicolas Sarkozy sera une nouvelle excellente pour les comiques de la radio et de la télé. De moins en moins de Français partent vacances ? C'est normal, de moins en moins de Français travaillent. L'un des charmes de la vie monégasque ? Il n'y a pas de rentrée littéraire.

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