Et cette perte inquiète plus que le retour à l’Allemagne agité par l’extrême-droite et que fustige l’Opinion. Mais l’Allemagne traite mal les divorcés français, tristesses dans l’Est républicain et le Républicain lorrain. Dans Paris-Normandie, des lycéens d’Elbeuf à Auschwitz, en mémoire de juifs normands assassinés.

On parle d'amour ce matin...

Et  l'amour tourne mal, et dans la Dépêche, voici Cedric Shaurli qui est du Gers et qui n'a plus vu sa fille Meriem depuis le 14 janvier 2017, elle a été enlevée et cachée par la famille de sa maman, en Algérie, et pour revoir sa fille, Cedric s'est confié à une émission de télévision là-bas un prime time intitulé "raconte moi ton histoire"  qui a fait lit-on un tabac et les téléspectateurs algériens sont avec le français. Cela suffira-t-il.

On parle d’amour; qui se dit Liebe en Allemand et tourne mal parfois et dans l'Est républicain, Christian Joly nous avertit, "Soyez heureux, faites des enfants, mais évitez que cela soit avec un conjoint ou une conjointe allemande". Son ex-femme a été  condamnée en France pour non-présentation d'enfants, mais elle vit en Sarre et la justice allemande la couvre et n'accorde au père français qu'un week-end par mois,  le samedi de 10h à 18h et le dimanche aux mêmes horaires, même pas la nuit. Et c'est une habitude que racontent l’Est républicain et le Républicain lorrain, quand il s'agit des droits de garde, et cet impérialisme est combattu au Parlement européen par des eurodéputés français. En 2010, Libération racontait cette "Allemagne patrie jalouse" et ces divorcés français qui devaient se plier, Rien n'a changé...  Séverine Breit de Forbach, pour voir son petit garçon, doit retourner une semaine sur deux en Allemagne, dans ce qui fut une maison familiale, où elle était battue… Christian Joly peut lancer, "mes filles sont prisionnières en Allemagne".

Et ces histoires intimes rendent un son étrange, ce jour où Monsieur Macron et Mme Merkel renouvellent l'amitié franco-allemande à Aix-la-Chapelle qui fut rappelle la Croix la capitale de Charlemagne, ils signent un nouveau traité « sans ambition » juge le Monde, « sans souffle »  dit le Figaro, mais ils signent quand même, à l'ombre d'un grand souvenir. Le Figaro rappelle ce que fut le 22 janvier 1963 le traité de l'elysée entre charles de gaulle et konrad adenauer, une manière pour de gaulle de démontrer que l'europe des nations, la réconciliation de deux grands pays, était une réalité plus porteuse que les grands ensembles intégrés de l'Otan ou de la communauté européenne...  Aujourd'hui, le couple franco allemand symbolise l'union européenne, cela n'aide pas. 

Mais sous la politique vivent des peuples. 81% des français ont une bonne image de l'Allemagne et 85% des Allemands nous trouvent sympathiques dit la Croix qui veut y croire mais cette sympathie se greffe sur quelques clichés de carte postale, il faut approfondir, il faudrait aussi penser à l'amour blessé. 

Il est en attendant un autre cliché que l'Allemagne risque d'accoler à la France, celui d'un pays perméable au mensonge, et nois avons déjà fait justice ici de cette intoxication que portent « Debout la France » et le « Rassemblement national », sur un traité qui braderait l'Alsace et la Lorraine et notre siège aux Nations-Unies. Mais hier le Frankfurter allgemeine zeitung s'étonnait d'une France ressuscitant la peur du casque à pointe. Dans l'Opinion, on lit cette phrase d'un cynisme confondant du député RN des Pyrénées-Orientales Louis Alliot: "On est obligé de forcer le trait dans les démocraties occieentales aujourd'hui".

Un soulagement catalan...

A la une de l'Indépendant, les Dragons catalans vont pouvoir défendre leur titre! Car il n'y a pas que l'Allemagne dans la vie mais aussi l'Angleterre dont le prestigieux championnat de rugby à 13 a été remprté l'an dernier par nos perpignanais! Mais nos amis anglaisdemandaient aux catalans une caution de 550000 euros pour s'inscrire à nouveau... L'affaire s'est résolue, nos Dragons entreront en lice au mois de mai.

Ceci nous rappelle que le sport n'est pas une actvité éthérée, en témoigne dans l'Equipe et le Parisien la tension qui rêgne entre le paris saint germain et son joueur Adrien Rabiot, privé de match et maintenant forcé de s'entrainer avce l'équipe réserve, et qui menace d’aller en justice contre son club…

Mais la joie de l'indépendant dit aussi ce que sont dans nos journaux les fiertés locales qui se greffent sur le sport, ou sur des artistes de la nourriture et ce matin, les journaux régionaux pavoisent ou s'affligent des choix du Guide Michelin, et on touche ici la force d'un guide, d'une passion et d'une activité économique et de sagas individuelles. Menton brille, Cannes à la peine titre Nice Matin, Menton, c'est un chef italo argentin Mauro Calogreco, qui aime notre cusine et l'honore... Marc Veyrat qui perd sa troisième étoile est dans lme dauohiné comme un champion battu, quand à la une triomphe Triopmhe Laurent Petit du clot des sens à annecy... Veyrat tombe de haut, Petit au sommet tItre le Dauphiné.

« L'Alsace sans 3 étoiles » proclament les DNA, à leur Une, l'auberge de l'Ill à Illhaeusern a perdu son troisième macaron conquis en 1967. Je lis le mot  "deuil"  dans le journal et ce deuil culinaire attriste plus la région que le fantasme d'une reconquete allemande... 

Entre les élucubrations historiques de l'extreme droite et la réalité de l'histoire, il y a un monde et dans Paris Normandie, vous touchez la réalité... DDes lycéens d'elbeuf sont allés à Auschwitz sur les traces d'autres habitants de leur ville assassinés dans un autre siècle, ils s’appelaient Jean et Serge Sender, 7 ans. Simon Sender, pâtissier ambulant 41 ans. Jean Katzburg, lycéen, Joseph Saias, dentiste... Dire leur nom les fait vivre encore.

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