Alerte à la canicule... Il va faire très chaud aujourd'hui

"Etouffant" dit Le Parisien...  

La Voix du Nord s'inquiète avec ce titre "La région est au régime sec".  Mais "où peut-on bien se mettre au frais" ?, se demande L'Est Républicain.

Alors on cherche de quoi se rafraichir ce matin... on cherche de l'air, on cherche de l'eau... 

Et de l'eau, ce matin, on en trouve sur la planète Mars.

De l'eau à l'état liquide, nous apprend la Revue américaine Science, reprise ce matin par Science et Avenir et par le quotidien d'Outre Quievrain La Libre Belgique.

On s'en doutait depuis longtemps, cette fois c'est confirmé,  on a découvert un vaste lac sous-terrain sur la planète Mars... ou plutôt un lac sous-martien...

Un lac de 20 km de large ce qui relance l'hypothèse d'une vie microbienne sur la planète rouge. Tempérons quand même un petit peu : il se trouve en dessous de la surface de la planète, à plus d'un kilomètre. Et cette eau n'est pas forcément potable, parce qu'elle contient de fortes doses de sels et de minéraux qui se sont dissous, autrement dit c'est une eau saumâtre. Et puis elle est maintenue dans un état liquide... alors que sa température se trouve en dessous du seuil de congélation. A cause de la présence vraisemblable de fortes doses de calcium, de magnésium et de sodium... et ça peut être de nature à compromettre une potentielle vie microbienne.

Revenons sur Terre ! Avec de l'eau toujours...

De l'eau qui s'est déversée en quantité gigantesque, avec l'effondrement d'un barrage hydroélectrique au Laos.  5 milliards de mètre cube d'eau ont brusquement déferlé et ont englouti sept villages dans le Sud Est du pays. On ignore le nombre de disparus, ça se chiffre par centaines, nous apprend le journal Le Monde dans son édition datée d'aujourd'hui, 26 juillet.

Seuls les toits des batîments et les arbres émergent au dessus des eaux boueuses et c'est là que se sont réfugiés les survivants. Ce qui inquiètant est que cet accident était prévisible. Parce que depuis 10 ans, le Laos multiplie ce genre de constructions, nous disent les deux journalistes du _Monde, B_runo Philipp et Harold Thibaut.  En s'associant, ou en attribuant des concessions à des entreprises étrangères, notamment chinoises.  Il y a actuellement dix barrages en service et 45 sont en construction. C'est "un pays montagneux au remarquable potentiel hydroélectrique"... écrit Le Monde, qui n'a pas d'industrie. et qui est dirigée par un Parti Post-Communiste autoritaire,  qui peut dès lors décider comme il l'entend de son modèle de développement.  Et qui, en l'occurrence, se fiche complètement des conséquences à long terme et de l'environnement.

Puisque ça n'est pas mieux sur Terre... retournons dans l'espace

Parce qu'il se passe des choses dans l'espace, l'Europe triomphe. Avec Galileo, L'Europe est sur orbite ! titre à la Une le journal L'Opinion. S'est déroulé hier, depuis la base de Kourou en Guyane, le lancement de quatre nouveaux satellites du système européen de géolocalisation et de navigation Galileo.

Et il marche du tonnerre, ce système Galiléo... C'est simple... c'est "le plus performant et le plus moderne" s'enthousiasme dans les pages de L'Opinion Jean Yves Le Gall, président du CNES, le Centre National d'Etudes Spatiales. "Avec le GPS américain, vous savez dans quelle rue vous êtes, reprend-il, avec Galiléo, vous savez dequel côté de la ruevous êtes, il est dix fois plus précis"  Galileo est en service depuis 18 mois et il est train de monter en puissance. Au mois de février, on dénombrait 100 millions d'utilisateurs.  Au mois de juin, 200 millions et aujourd'hui, 1 mois et demi plus tard, c'est 400 millions. C'est normal... c'est parce que les fabricants de téléphone portables hauts de gamme commencent à intégrer Galielo dans le système des nouveaux appareils.  Et non seulement c'est une réussite, mais dans un contexte géopolitique tendu, c'est une vraie autonomie qu'offre Galiléo aux Européens, alors que nous étions jusqu'ici complètement dépendants du GPS américain.  

Mieux encore : avec Galileo, nous sommes peut-être en train de récupérer les Britanniques

Car malgré le Brexit, dit Muriel Motte L'Opinion, le Royaume Uni n'a aucunement l'intention de quitter ce programme. Il entend bien rester dans la constellation Galileo, cela fait même partie du livre blanc de Theresa May pour les négociations.

En attendant, les Britanniques qui sont en plein brouillard titre Le Parisien-Aujourd'hui en France. Ils ont "la tête dans le FOG", écrit Quentin Laurent depuis Londres, mais ce n'est pas pour ça qu'elle reste froide...
 

Leurs responsables politiques tergiversent, les indicateurs économiques s'affolent et les entreprises étrangères filent à l'anglaise. Ils ont l'impression qu'on ne leur avait pas tout dit et se demandent à quelle sauce leur pays, une fois le Brexit consommé, va être mangé. C'est au point que les pétitions se multiplient pour réclamer un nouveau référendum. Pour le moment, il n'en est pas question. Mais comme on est en plein brouillard, il ne faut jurer de rien. 

Le brouillard, l'inquiétude, l'incertitude, c'est aussi ce qui taraude les députés de La République En Marche...Pas tout à fait rassurés par les derniers développements de l'affaire Benalla, dit encore Le Parisien.
 

Le Président Macron a-t-il bien fait de parler ?

Oui, ça c'est bien, ça a permis de ressouder les troupes. Mais est-ce que ça effacera les traces du scandale. En attendant, l’exécutif est tout à sa contre offensive... Avec Emmanuel Macron à la manœuvre, très combatif, le président. "Qu'ils viennent me chercher !" a-t-il lancé à la cantonade.
 

La "provocation de dingue", s'offusque ce matin L'Humanité. Accusant l’hyper-président d'être agressif et méprisant vis à vis des Français, de la presse et du parlement. Cela n'a pas empêché l'Elysée d'être très conciliant hier, voire déférent, avec la justice. Puisque des juges ont pu perquisitionné le bureau d'Alexandre Benalla à l'Elysée sans qu'on leur oppose la moindre résistance.
 

"Mais bien sûr, entrez donc messieurs dames", "l'Elysée respecte toutes les procédures judiciaires", indique-t-on au Palais.

"Et la présidence a à cœur de concourir au parfait déroulement de l'enquête" (pour un peu, on leur faisait aussi visiter le bureau du président). Cet accueil tranche avec les précédentes tentatives de la justice pour accéder au Saint des Saints, s'interrogent, pas dupes, les deux journalistes du Parisien, Thimotée Boutry et Myriam Encaoua.
 

En 2007, les juges qui enquêtaient sur l'affaire Borel, du nom de ce magistrat retrouvé mort à Djibouti, n'avaient pas franchi le local à poubelles sous le porche d'entrée. Dans ces conditions, comment donc se fait-il qu'un jeune homme de 26 ans, Alexandre Benalla, a pu, lui, passer toutes les barrières.
 

Et grimper dans "un ascenseur pour l'Elysée", titre de l'hebdomadaire Le Point

Ce sont trois journalistes du Point qui se penchent sur la question... Marc Leplongeon, Aziz Zemouri et Jean Guisnel.
 

Et ils décrivent un Alexandre Benalla qui avait déjà fait des offres de service du temps de François Hollande et qui, très tôt, disent-ils, cherchaient "un cheval qui l'amènerait au pouvoir".
 

Avec Macron... il l'a trouvé... Ce qui lui a permis de s'installer au cœur du pouvoir et de se constituer une panoplie du parfait barbouzard.
 

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