La précaution... par principe... oui... tenez... Pour cause de grippe aviaire... Il suffit aujourd'hui d'un oiseau tombé du nid pour faire sonner le tocsin... Or il aura fallu des decennies et des dizaines de milliers de morts pour qu'enfin le soit-disant materiau miracle qu'etait l'amiante soit reconnu comme un poison. Le rapport rendu public par les sanateurs hier est implacable : l'amiante, comme une bombe à retardement , fera peut être jusqu'a 100 000 morts dans les 20 prochaines années. Scandale d'Etat, titre France Soir... Or ne l'oublions pas, comme nous le rapelle Patrick Berthomeau dans Sud ouest... L'maiante fait partie des causes qui ont permis de consacrer le principe de precaution... Il vaut donc avertissement, poursuit notre confrere... quand bien meme certaines mesures paraissent sur le moment excessives... gle laisser faire de l'etat peut avoir des consequences autrement plus funestes que le mécontentement de tel ou tel groupe de pression. Le probleme, pour l'amiante, c'est que le mal est fait... Pendant trop longtemps, politiques, industriels, scientifiques, ont nié farouchement le risque cancérogène de l'amiante pour des raisons purement économiques... ainsi est néle plus grand drame sanitaire de ces dernieres années, estime Jacques Camus, dans la république du centre. Le complot du silence titre libération... qui accuse en premier lieu le lobby qui a anesthesié l'Etat : ce comité permanent amiante, composé d'industriels, de scientifiques, de partenaires sociaux et de representants des ministéres... Et comme le dit à son propos, François Desriaux, president de l'association des victimes de l'amiante, dans une interview qu'il accorde à France Soir : C'est comme si on avait confié la lutte contre le tabagisme à la Seita. Reste un dernier retard qu'il est encore temps de reduire un peu note Gerard Dupuy dans Libération : les indemnisations des victimes.. Mais là, le train des sénateurs est allé plus vite que celui de Bercy. Oui, impressionnante... On y voit 20 visages... Tous candidats à la Présidentielle. Bon, ça peut changer d'ici l'échéance, avec des écrémages ici ou là... Il y a notamment l'obstacle des parrainages... Mais enfin, c'est l'embouteillage... Et on en prend vraiment conscience lorsqu'on voit tous ces portraits dans "Le Nouvel Obs". Ils sont déjà une bonne vingtaine, écrit Robert Schneider... Le premier tour de la Présidentielle est devenu une sorte de primaire... Les petits partis veulent s'y compter, les gros peines à sélectionner leurs candidats... Le risque d'un nouveau vote "21 avril" n'a jamais été aussi grand. C'est aussi le sentiment de Françoise Fressoz dans "Les Echos"... Lorsque l'autorité du Président de la République et du Premier ministre est quotidiennement défiée par le numéro 2 du gouvernement, la crise n'est jamais loin... Mais il se trouve que l'opposition, elle aussi, a le plus grand mal à s'extraire de ses propres travers... C'est comme si le choc du 21 avril 2002 ne lui avait rien appris, martelle Françoise Fressoz. Bonjour l'ambiance au PS où, dans "Sud-Ouest", Ségolène Royal confie son malaise... Elle avoue qu'elle a très mal vécu certaines réactions machistes dans son parti, après l'annonce de sa possible candidature, et réaffirme qu'elle pourrait se présenter. Et d'ailleurs, ces réactions dégradantes, humiliantes et violentes... Ce vieux fond de mysogynie, dit-elle, prouve que ma candidature est crédible. Il y a Jospin également, qui, dans le journal "Le Monde", déclare benoîtement qu'il ne brigue rien... Et que s'il a écrit un livre juste avant le Congrès du Mans, ce n'est qu'un hasard... Ajoutant, faussement modeste : "J'ai simplement écrit un livre". Et puis cette phrase, au milieu de l'interview : "Mon expérience d'ancien politique me conduit à préférer l'optimisme lucide aux méditations moroses". "Ancien politique", dit-il... Pas facile d'être Jospin, ancien politique à qui on prête de l'avenir, et qui doit s'expliquer sur le présent. Qu'est-ce que vous en pensez, Malek Boutih ? Ainsi donc, il en faut encore un... Pour ressortir une phrase qu'on croyait... enfin qu'on espérait tombée dans les oubliettes de l'Histoire... La destruction d'Israël... L'agression verbale est signée Mahmoud Ahmadinejad, Président de l'Iran, qui veut rayer Israël de la carte (je reprends ses mots)... Propos lâchés en pleine crise nucléaire. Alors, ouvrons ce numéro spécial, que vous découvrirez demain en kiosques... Le hors-série historique de "France Soir", consacré à la naissance d'Israël. Le jour où cet Etat a fait son apparition sur la carte... N'en déplaise au Président iranien. C'était le 14 mai 1948... Et ce jour-là, "France Soir" écrivait : "A zéro heure, une nouvelle Nation naîtra... L'Etat des Juifs proclamé ce soir à minuit, malgré le sabbat, n'a pas encore de nom". Et puis dans l'édition du 19 mai, dont on trouve aussi le fac-similé dans ce même numéro de "France Soir", Joseph Kessel prête sa plume et redevient, pour la première fois depuis 1940, correspondant de guerre... Il envoie son premier câble... On disait ça à l'époque... Et il écrit : "A Haïfa, j'ai obtenu le visa d'entrée numéro 1 de l'Etat d'Israël... Mon avion a été le premier à toucher le sol de la Palestine libre". Mathieu Frachon, bonjour... Vous signez plusieurs papiers dans ce numéro... Quel est le concept de ces hors-séries, qui sont des mensuels, je crois... Pourquoi ce choix de la naissance d'Israël, dans la mesure où nous ne sommes pas en mai, ni même le 17 novembre, le jour où l'ONU a voté la création de l'Etat hébreu... Merci, Mathieu Frachon... Supplément de "France Soir", donc, à découvrir demain... Et vous avez vu ce format... Impressionnant... Deux fois plus grand que "Le Parisien", pour vous donner une idée. La photo de ma semaine... Celle de Lucien Léger, l'ancien détenteu r du record de temps passé derrière les barreaux... 41 ans... Le plus ancien détenu de France s'affiche dans "Paris Match", en tenue correcte exigée... Posant devant quelques maisons, dans la campagne, l'air pénétré, il se donne des airs de notable... Genre "force tranquille"... Costume-cravate... La veste et le pantalon datent d'avant sa condamnation... Quant à la cravate, c'est celle qu'il portait le jour de son arrestation, en 1964. Le reste, c'est sa vie en prison qu'il raconte en détail. Lucien Léger a aujourd'hui 68 ans. Nos meilleurs vieux... Vous les trouverez dans "L'Express"... Ils sont 8... Dont Maurice Tubiana, Edgar Morin et Albert Jacquard... 8 vieux en colère, comme le titre "L'Express"... En colère contre les jeunes de banlieue, dont ils fustigent le manque de culture... Il suffit d'entendre leur langage débile... Disent-ils. Mais ils leur trouvent des circonstances atténuantes... Ils n'ont rien pour se distraire, ces jeunes, et s'enrichir l'esprit, disent nos vieux... Qui se qualifient eux-même comme tels, je le précise. Parmi eux, il y a aussi l'abbé Pierre qui, dans un livre, fait cette confession troublante... Oui, il raconte qu'il a eu des relations sexuelles avec des femmes, de manière passagère... Il le dit dans un livre dont la presse se fait l'écho ce matin. Alors, sans transition avec ce qui précède (je vous l'assure)... Cet article du très sérieux magazine scientifique britannique "Nature", où l'on nous explique que la consommation de Viagra pourrait profiter aux espèces en voie de disparition. En effet, en Asie, pour se prémunir des troubles de l'érection, on se rabat sur le pénis de phoque ou le bois de renne. Mais comme le Viagra est arrivé, plus besoin d'aller tuer un phoque ou un renne pour retrouver de la vigueur... Le Viagra serait donc bon pour l'écosystème... Un plaisir à ne pas bouder...

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