Votre enfant est-il pollué ?

Arnaud dites moi... vous avez un chat chez vous, non ?

Euh... oui en effet. Mais comment diable, Brice Appenzeller, le directeur d'un laboratoire de recherche public luxembourgeois sait-il ça alors qu'il n'a jamais mis les pieds chez moi ? se demande un journaliste de L'OBS. Le chercheur montre un tableau sur son ordinateur. "Regardez ce que l'on retrouve chez votre fils : du filpronil, un anti-puces prescrit par les vétérinaires. Accessoirement, c'est un perturbateur endocrinien qui s'attaque à la thyroïde.

L'enquête dévoilée par L'OBS a été commandée cet été par l'hebdomadaire. Des cheveux ont été prélevés sur 63 enfants de moins de 12 ans dont des enfants des journalistes de L'OBS. Résultat. Tous les enfants sont pollués. Sans exception. Qu'ils habitent la ville ou la campagne. Dans leur cheveux on retrouve, des herbicides, des insecticides. Certains sont interdits depuis des décennies. Quand L'OBS a présenté ces conclusions aux parents qui ont prêté leurs enfants, les réactions ont été sans appels. Une mère a fondu en larmes. Elle a appelé son compagnon : "On devrait manger bio tu vois ! On bouffe n'importe quoi à cause de toi !" Alors pourquoi nos enfants sont-ils si pollués ? Parce qu'ils marchent à 4 pattes, qu'ils mettent les mains à la bouche. Quand on sait que les perturbateurs endocriniens agissent sur la croissance des enfants. Qu'il peut y avoir des conséquences sur le poids, la sexualité, le QI. Oui l'étude a de quoi faire peur. On devrait donc supprimer les perturbateurs endocriniens. Pas simple regrette Michèle Rivasi, eurodéputé écologiste qui pointe le poids des lobbys industriels. Trop d'intérêts économiques sont en jeu au niveau européen.

Des enfants pollués aussi au Liban.

Des enfants qui sont de plus en plus souvent malades. La faute à la crise des déchets qui durent depuis maintenant trois mois, dans la banlieue de Beyrouth. Laure Stéphan du MONDE décrit les rats, la puanteur et les odeurs suffocantes. Mairies, politiques, chacun se renvoie la balle. Mais les déchets eux, ne bougent pas. Alors des habitants ont décidé de se débrouiller tout seul. Rita a décidé de faire appel à des éboueurs improvisé qu'elle paie 10 dollars par mois. "Tout le monde fait ça ici. Des Egyptiens, des Syriens collectent les poubelles à domiciles." Où vont ensuite ces déchets ? Nul ne le sait. Cela revient à mettre les ordures sous le paillasson dénonce une ONG.

Et c'est à peu de choses près ce que l'on fait aussi à Djerba en Tunisie. Dossier paru cette semaine sur le site BASTAMAG. Une odeur irrespirable, qui vous prend à la gorge. Des montagnes de déchets à perte de vue à quelques mètres seulement de la mer. Cette décharge à ciel ouvert de l’île de Djerba s’étend sur une superficie équivalente à plusieurs terrains de football. Ces déchets viennent en partie des grands hôtels internationaux qui se dressent le long de la côte, à cinq minutes seulement en voiture de la décharge. Sauf que là, des entreprises se partagent le marché des déchets, dont une filiale de Suez Environnement. Problème. Elles en tirent une manne juteuse en privilégiant l’enfouissement plutôt que la valorisation.

Des enfants pollués aussi au Liban.

Des enfants qui sont de plus en plus souvent malades. La faute à la crise des déchets qui durent depuis maintenant trois mois, dans la banlieue de Beyrouth. Laure Stéphan du MONDE décrit les rats, la puanteur et les odeurs suffocantes. Mairies, politiques, chacun se renvoie la balle. Mais les déchets eux, ne bougent pas. Alors des habitants ont décidé de se débrouiller tout seul. Rita a décidé de faire appel à des éboueurs improvisé qu'elle paie 10 dollars par mois. "Tout le monde fait ça ici. Des Egyptiens, des Syriens collectent les poubelles à domiciles." Où vont ensuite ces déchets ? Nul ne le sait. Cela revient à mettre les ordures sous le paillasson dénonce une ONG.

Et c'est à peu de choses près ce que l'on fait aussi à Djerba en Tunisie. Dossier paru cette semaine sur le site BASTAMAG. Une odeur irrespirable, qui vous prend à la gorge. Des montagnes de déchets à perte de vue à quelques mètres seulement de la mer. Cette décharge à ciel ouvert de l’île de Djerba s’étend sur une superficie équivalente à plusieurs terrains de football. Ces déchets viennent en partie des grands hôtels internationaux qui se dressent le long de la côte, à cinq minutes seulement en voiture de la décharge. Sauf que là, des entreprises se partagent le marché des déchets, dont une filiale de Suez Environnement. Problème. Elles en tirent une manne juteuse en privilégiant l’enfouissement plutôt que la valorisation.

Quoi d'autre dans la presse ce matin ?

Des histoires de migrants au lendemain de l'annonce de l'Autriche. Vienne envisage à son tour d'installer des barrières à ses frontières. Un éditorialiste de DIE WELT déplore ce matin, une forme de renationalisation de l'Europe.

Pire, relevé dans L'HUMA et LE SOIR DE BELGIQUE.

Le ministre de l'Intérieur belge du parti nationaliste flammand NVA, veut doter les réfugiés d'un badge.

Indigne a répondu Paul Magnette, ministre-président wallon.

S'ils doivent porter un badge, alors j'en porterai un.

En France, LA CROIX pointe ce matin, du doigt, ces enfants réfugiés qui ont fui seul leur pays à la demande d'un père.

Il faut les aider. Illustration avec l'histoire d'Armando Curri, un Albanais de 19 ans. Il a été invité par le Sénat pour recevoir la médaille d'or du meilleur apprenti menuisier de France en mars dernier. Il était mineur à son arrivée. Il a été pris en charge par l'Aide sociale à l'enfance. Mais une fois majeur, l'aide a cessé et de facto, il est redevenu clandestin.

Cette situation est loin d'être marginale.

Dans un autre registre, sur la touche aussi, Rama Yade.

L'ancienne étoile montante de la droite est aujourd'hui, personna non-grata, au Parti radical et chez les Républicains. L'OPINION raconte l'entrevue avec Valérie Pécresse début septembre. L'ex-secrétaire d'Etat a demandé rendez-vous à la tête de liste Les Républicains pour les régionales en Ile de France. Elle est encore conseillère. Elle voudrait être candidate en décembre. Dans la pièce l'ambiance est lourde. "Cela te dérange si j'enregistre la conversation ?" demande Pécresse. "Ma mère a pleuré en lisant ton livre." Valérie reproche à Rama ses propos tenus dans Carnets de pouvoirs. Lors de la précedente campagne, Pécresse voulait envoyer Yade dans le Val d'Oise sous prétexte qu'il y avait plein d'Africains là bas. A la sortie de la rencontre, Patrick Stéfanini racontera n'avoir jamais assisté à une discussion aussi franche même entre deux hommes.

Ramay Yade elle, est en train de comprendre qu'elle n'a plus de valeur marchande.

Gilles Pélisson lui, est attendu à TF1.

Attendu au tournant. Ce Bouygues Boy va remplacer Nonce Paolini. Dans LIBERATION, certains assurent qu'il devra mettre le turbo sur la production et l'offre de programme.

Car TF1 n'est pas endetté.

Mais pour suivre l'Europe des médias, il faut faire jeu égal selon LE FIGARO avec les grands groupes britanniques ou allemand.

Le HUFFINGTON POST et LES ECHOS dresse la liste des défis à relever.

Et à sa manière Delphine Ernotte, la présidente du groupe France Télévision lui donne de la matière dans LE FIGARO.

France Télévision va lancer le Google de la création française. C'est le modèle économique de demain. On ne peut se contenter des recettes publicitaires.

Sans publicité, une dernière information ce matin, dans la presse. L'anniversaire de la disparition de Ben Barka. C'était le 29 octobre 1965 rappelle L'HUMA. Le leader de l'opposition marocaine est tombé dans un traquenard ce jour là. Traquenard tendu par les services secrets marocains aidé par des policiers et des bandits français. LE PARISIEN-AUJOURD'HUI EN FRANCE s'est rendu dans la maison de Fontenay le Vicomte où Ben Barka a été séquestré. Les propriétaires quand ils l'ont acheté ne connaissaient pas son histoire. Mais la maison continue de susciter la curiosité 50 ans après. Un rassemblement est prévu ce soir, devant la brasserie Lipp à Paris où a été enelvé Ben Barka.

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