Et il vient de Plusquellec, Côte d’Armor, 600 habitants dans le canton de Callac célèbre pour ses épagneuls…

Mais désormais célèbre comme le fief de Gal Vallerius ; un trentenaire roux tatoué et splendidement barbu que le Télégramme offre à notre étonnement. Vallerius aurait été sous le nom de oxymonster, le cœur d’un immense trafic de stupéfiants qui s’organise sur un internet crypté,

Le dark web…

« Ces contrées obscures des Internets où se croisent toutes les ressources de l’illégalité », et dont oxymonster était un seigneur… L’administrateur de Dream Market, un marché en ligne anonymisé où l’on peut se procurer, de particulier à particulier, « héroïne, cocaïne, méta-amphétamines »

Et les enquêteurs américains l’ont logé… de manière classique, en pistant l’argent …. Mais ici pas de dollars, des bitcoins, la monnaie virtuelle du web… et il est tombé par orgueil… Gal Vallerius raconte le télégramme a été arrêté à l’aéroport d’Atlanta le 31 aout, alors qu’il se rendait aux Etats Unis pour participer aux championnats du monde de barbes et moustaches, organisés à Austin (Texas)...

C’est une histoire d’aujourd’hui, elle a tous les codes des romans policiers MAIS elle se passe dans des bas fonds dématérialisés … C’est dans le télégramme. C’était il y a deux jours dans le Miami Herald… on peut aussi aller sur l’informaticien.com un journal en ligne … On y voit à quoi ressemble dream market, cette foire virtuelle de l’illégalité…On en débat aussi sur reddit une plate forme de discussion où se forge une opinion publique connectée (qui est hasard du calendrier, racontée dans les échos magazine)… on s’interroge sur l’arrestation, de Oxymonster, ce qu’elle signifie techniquement… C’est ainsi qu’on lit le fait divers…

Mais il y a encore des faits divers en dehors du web…

Heureusement pour notre équilibre, il existe encore des romans policiers à l’ancienne… Le roman de Jacqueline Sauvage, cette femme graciée par François Hollande alors qu’elle avait tuée son mari… Marianne écorche et plus que cela la narration iconique… de ce symbole des épouses battues…

ou bien la UNE de libération sur un indicateur de police, surnommé le chacal…

trafiquant et tueur, qui avait appartenu aux commandos du GAL, ces milices qui traquaient les militants basques de l’ETA… et qui serait devenu l’informateur privilégié de la police judiciaire et des douanes… Ca se lit dans Libé comme un bain de jouvence… Le chacal dans les années 80 paradait à marbella au volant d’une lotus jaune vetu d’un pantalon de leopard et d’une veste en python avec un pistolet mitrailleur ouzi sur le siège du passager » pardonnez moi, ça a une autre gueule que le concours de barbes.

La Corée du Nord est dans les journaux…

Pas LA COREE mais les Coréens du Nord… Ces hommes et ces femmes sujets et otages.

La Croix… fait sa Une sur l’argent de la Corée du Nord, d’où vient il, il vient notamment, « l’exportation à l’étranger de travailleurs dont la Corée du Nord encaisse les salaires". « Ils travaillent 16 heures par jour, entre 6 et 6 jours et demi par semaine, sans vacances. Ils sont dans la construction, l’agriculture, l’industrie… En cas de maladie ils ne sont pas payés, et 80 % de l’argent qu’ils gagnent revient à l’État coréen », raconte Remco Breuker, professeur à l’université de Leyde (Pays-Bas).

Des esclaves d'Etat en somme, mais qui seraient volontaires. « Pas plus esclaves que chez eux », dit le responsable d’une association polonaise…

Ce mot esclave résonne et il ne résume pas toutes les vies de tout un peuple, et on voit dans les magazines les interstices de paix où se réfugient des nord coréens…

Society… raconte ceci (dans un grand papier sérieux sur toute l’histoire des dialogues entre l’amérique et la corée du Nord… ) qu’un jour un officiel nord coréen avait demandé à un américain de le mettre en contact avec Budweiser, pour « vendre de la bière aux travailleurs »

Et on découvre que la bière est la consolation du nord coréen… Society raconte un bar où la jeune Chung ae boit de la mousse, parce que cela rend la peau douce, on dit ça en Corée, et il raconte aussi un homme éméché, qui porte un pin’s Kim Jong Il Kim il sun, mais qui porte aussi des toasts, GEONBAE, Pyongyang Very Nice que le regard d’une autre consommateur, glace … Et on mesure la longueur de la laisse.

Il y aussi, dans Vanity Fair, une promenade vertigineuse dans les parcs d’attractions de Corée du Nord… Il y a en a cinq autour de Pyong Yang, ils témoignent d’un temps où la Corée du Nord était le lieu de villégiature du bloc communiste… On entend dans cette naÏveté qui appartenait à feu le communisme, ces nord coréens qui aiment Alexandre Dumas, "tous pour un un pour tous c’est la base du collectivisme »

Dans le parc de Mangyondae, le journaliste de Vanity Fair s’étonne de voir des personnages de Walt Sisney… Pas du tout, corrige le responsable, "ce sont des personnages coréens… Ce cochon est le héros d’un conte que Kim il Sung racontait aux enfants… »

« Il était une fois un fermier qui élevait plusieurs animaux… le jour de son anniversaire, ils durent décider qui serait mangé. Constatant qu’il ne jouait aucun rôle dans la ferme, le cochon s’offrit en repas au fermier… »

Et l’on comprend par le cochon de VF le sort des travailleurs exportés de Corée… dans la Croix.

La presse parle des exploités de matin…

Elle est à hauteur d’homme, ou nous avons envie peut être de la lire ainsi... Vous verrez dans M le magazine du Monde des photos de ces sénégalais qui extraient le sel du lac retba … ils brûlent leur peau qu’ils soignent au beurre de karité pour 4 centimes d’euros la bassine extraite… 4 centimes.

Et on évoque dans la Voix du Nord d’autres esclaves, de jeunes nigérianes pauvres prostituées à Lille ou Nantes par le cynique Daniel Igbinosun, il était jugé hier à Lille, Daniel Igbinosun, qui avait appelé sa fille success…

Ca aussi, c’est un fait divers à l’ancienne…

Et un homme est sorti de son silence, dans le Monde

Et nous parlerons donc politique ici… C’est Arnaud Montebourg, l’ancien ministre de l’économie, qui publie une tribune sur Alstom… ça avait été son dossier…

C’est désormais sa tristesse…

Il revient sur un autre mariage qu’il avait voulu organiser entre siemens et alstom, qui aurait vu l’Allemand prendre le secteur énergie du français, et le français prendre l’activité ferroviaire de l’allemand… construction empêchée par la trahison d’alstom énergie qui s’était vendue à general electric… et Montebourg dénonce l’homme qui avait parachevé cette trahision… qui avait condamné son projet en juin 2014 l'actuel président, alors secrétaire général adjoint de l’Elysée…

Emmanuel Macron, auteur du crime parfait contre l’industrie française ?

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