Comment retenir un ami qui a trop bu ?

Du réveillon, il y en a partout ce matin dans la presse régionale ! Comment rejoindre sa famille avec les grèves?  Comment éviter les lendemains de fêtes difficiles?  Comment éviter de se prendre une veste au nouvel an?   Et puis aussi...  Comment retenir un ami qui a trop bu.  C'est dans la Voix du Nord.  Qui promet de donner les bonnes astuces.   Parmi elles.  "Prenez-lui ses clefs de voiture" Si Monsieur ou Madame a l'alcool mauvais, faites semblant de chercher avec lui".    Ou tiens, autre possibilité.  "Mettez-le au défi".  "Lève une jambe pendant 30 secondes".  Ça c'est la plus connue.  Mais il y a aussi le coup du stylo.  "Placez un stylo donc à 30 cm de votre ami. De votre parent.  Déplacez-le de gauche à droite.  Observez bien ses yeux. Vous verrez tout de suite s'il arrive à suivre le mouvement ou pas".   Le Journal Sud Ouest a trouvé encore mieux.  Un "Monsieur qui va faire le Sam ce soir".  Philippe. Habitant de Barbaste dans le Lot-et-Garonne.  Qui n'aime pas trop la fête.  Qui n'aime pas trop l'alcool.  Et qui propose donc de ramener gratuitement ceux qui le souhaitent, dans un rayon de 25 km autour de chez lui.  Il est retraité. Et ancien sapeur pompier volontaire.  Philippe est encore disponible pour quelques trajets ce soir...  Son numéro de portable est dans le journal.  

Qui veut un petit quizz de l'année écoulée ? 

Pour accompagner votre soirée, encore, certains journaux ont dégainé ce matin... les quizz !  Nice Matin promet que le sien est "mieux qu'un trou normand pour vous divertir en famille"...  Exemple : "Quelle est la maladie que l'on croyait éradiquée et qui a fait sa réapparition à Nice cet été?  La peste, la lèpre ou le scorbut?".  Ou encore "le 5 octobre, un mariage a été annulé à la dernière minute par le maire de Nice. Pourquoi ? Le marié n'était pas le bon ?  Le cortège était trop turbulent?  Les mariés avaient fauté avant la célébration?"  Alors? La réponse est en page 2 de Nice Matin. 

"Le mystérieux départ de Carlos Ghosn"  

C'est le titre en Une du Parisien. Son départ du Japon.  Son arrivée au Liban.  "Un rebondissement spectaculaire" pour l'Orient Le Jour.  Quand plusieurs sites d'informations japonais se demandent comment l'ex patron de Renault et Nissan a pu prendre un avion privé. Et quitter le pays où devait se tenir son procès pour malversations financières.  De son côté, le site internet des Echos, revient, avec un papier exhumé pour l'occasion, sur le 2019 de Carlos Ghosn : "année sombre".  "Avant de sortir de la maison qu'il loue dans un quartier cossu de Tokyo, il entrouvre ses rideaux pour jeter un œil dehors. Il suit les passants du regard. Celui ci n'est il pas passé deux fois? Et cette berline noire?". Un proche raconte qu'il se sentait constamment épié. A juste raison. Puisque l'homme d'affaires était suivi par des agents du procureur. Des policiers.  Ou des détectives privés, payés par Nissan écrit le journal. "Il devient paranoïaque", raconte une connaissance.  Ses avocats parlaient alors de traque. De guerre psychologique.  Ce matin, au Liban, Carlos Ghosn se justifie, se disant victime de persécution politique. 

L'Australie toujours en feu

Un ciel rouge et des braises qui tombent du ciel.  Les photos sont folles.  Elle viennent, pour beaucoup, des réseaux sociaux.  Et c'est Le Monde.fr qui les relaie ce matin.   En Australie. Au sud-est du pays et plus précisément dans la cité balnéaire de Mallacoota, 4000 personnes sont en ce moment coincées sur la plage.  Tout autour. Le feu. Les flammes.  C'est la seule chose qui les éclaire. La ville étant plongée dans la pénombre.  Aux médias locaux, les habitants ont raconté comment ils ont emporté avec eux leurs gilets de sauvetage au cas où ils seraient obligés de se réfugier dans l'eau.  L'une des pires journées "depuis le début en septembre, de ces feux dévastateurs".     

Maire de père en fils depuis 1945

Une histoire de dynastie, maintenant, toujours sur le Monde.fr.   Et ça se passe en France, dans le village de Saint-Laurent-Les-Mortiers, en Mayenne. Moins de 200 habitants.  Ici, le maire s'appelle Boivin depuis 1945 ! On est maire de père en fils depuis la sortie de la guerre. L'ancien, le grand père, c'est Auguste. "Agriculteur". "Un style à la Gabin".  Il est élu à une époque où les élections se déroulaient sous forme de liste blanche.  "On notait nous-même des noms".  Le grand père est désigné. Il n'a pas refusé.  Rebelote pour son fils, Henri Boivin, qui en prend pour 30 ans. Et en 1995, c'est encore... son fils qui revêt l'écharpe tricolore.  Mais le village a bien changé.  Silencieux.  Plus d'épicerie.  Plus d'école. Saint-Laurent-les-Mortiers va même en fait disparaître, fusionné avec trois autres villages alentours.  Plus de maire élu. La fin d'une dynastie familiale. 

Et l'évolution de nos territoires est en Une de nombreux journaux régionaux ce matin.  "La Nouvelle Aquitaine va droit vers les 6 millions d'habitants" . "Les départements littoraux attirent". Sud Ouest.  "La Bourgogne France Comté perd des habitants...  Baisse modeste...  Mais qui va s'accentuer".  Yonne Républicaine.  C'est une étude de l'INSEE qui est déclinée. Région par région. Parmi les villes qui attirent le plus, parmi les villes les plus dynamiques : Nantes, Bordeaux, Toulouse ou Montpellier. 

Hommage aux ... pigeons 

Comment "ce messager de guerre".  "Cette bête délicate du XIXeme romantique" a pu devenir un "rat volant"... "champion de la fiente sur le pardessus des passants".   Extrait :  "Au 20ème siècle, une nouvelle relation est apparue avec l'homme : sa viande est moins consommée. Sa fiente n'est plus utilisée. L'animal est devenu errant dans la ville". "Chassé et tué au nom d'une métropole hygiéniste où la nature est maîtrisée".  Petite anecdote pour finir.   Vous voyez Vaillant.  Pigeon de combat.  Messager.  Il y a même eu un dessin animé sur ses exploits...  En fait, Vaillant était ... une pigeonne

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