Ce que Cyril Graziani a retenu de cette semaine un peu particulière entre Noël et le jour de l'an...

Et dire qu’on appelle cette période la trêve des confiseurs. Même la plupart des Gilets jaunes avaient mis entre parenthèses le mouvement et rangé soigneusement leur gilet. Mais ce qui aurait dû être une semaine de répit, de récupération pour la majorité, s'est de nouveau révélé cauchemardesque.

Il y a d’abord eu les écarts sexistes et verbaux du député Joachim Son-Forget contre la sénatrice écologiste Esther Benbassa. Avec des députés En Marche obligés de se désolidariser de leur incontrôlable collègue.

Mais il y a surtout eu le retour du sparadrap Benalla

Ou comment réussir entre le 24 et le 31 décembre à relancer cette affaire en plusieurs épisodes. 

Chapeau 

se lamente un conseiller de l'Elysée... 

Avec à chaque fois, comme l’été dernier, l’Elysée qui semble dépassé avec un, voire parfois deux temps de retard. La lettre du directeur de cabinet d’Emmanuel Macron fuite dans Le Monde… lettre dans laquelle il demande des explications à Benalla sur ses voyages au Tchad.

Patatra… Une heure plus tard… L’histoire du passeport diplomatique vient annihiler la communication de crise de la présidence...  Alexandre Benalla faisait-il des affaires pendant qu'il était en poste à l'Elysée ?  Utilise-t-il encore ses deux passeports diplomatiques que le Quai d'Orsay a annoncé jeudi lui avoir réclamé fin juillet, alors même que l'ex-chargé de mission avait affirmé les avoir laissés à l'Elysée lors de son départ ? 

De la place de la contrescarpe au Tchad, finalement, Alexandre Benalla aura trusté l'actualité d'une bonne moitié de l'année.

A suivre la semaine prochaine : les vœux d’Emmanuel Macron, évidemment

Trois semaines après son intervention sur toutes les ondes et tous les écrans pour tenter de résoudre la crise des Gilets jaunes, le chef de l'Etat adressera ses vœux aux Françaises et aux Français, tradition républicaine, instaurée par le général de Gaulle en 1960.  

Je me suis replongé dans ceux de l'an passé  : ses premiers. A l'époque, il marchait encore sur l'eau, et pourtant, il avait prévenu...

En revanche, pour 2018, ce qu'il souhaitait vraiment, ne s'est pas déroulé comme prévu    

Preuve que même pour un président, ça n'est pas facile de prédire les événements.

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