Anaïs Demoustier était dans le Mag de l’été hier pour parler de sa rentrée riche avec trois films : Alice et le maire de Nicolas Pariser le 2 octobre, Gloria Mundi de Robert Guédiguian et La fille au bracelet de Stéphane Demoustier. Au micro d’Anna Sigalevitch elle revient sur sa filmographie et son rapport à jeu.

Anaïs Demoustier à la présentation du film "La fille au bracelet" le 8 août 2019 au Festival de Locarno en Suisse
Anaïs Demoustier à la présentation du film "La fille au bracelet" le 8 août 2019 au Festival de Locarno en Suisse © Getty / Pier Marco Tacca

Anaïs Demoustier :

Qu'elle est la richesse du métier d'acteur ? 

Anaïs Demoustier :

C'est l'aspect presque sauvage du moment du tournage. C'est comme un enfant. Sur un plateau, l'acteur est très libre. Et en même temps, j'ai besoin d'une cohérence dans le point de vue, j'ai besoin de comprendre ce que le cinéaste a envie de raconter, sans forcément qu'on en discute.

Les rôles qui vous ont fait grandir ? 

Anaïs Demoustier : 

Il y a une rencontre qui a été très importante, c'est Isabelle Czajka avec laquelle j'ai joué deux films : L'année suivante quand j'avais 18 ans, et D'amour et d'eau fraiche avec Pio Marmaï. Mes premiers rôles de jeune femme qui commence à travailler, et qui se cherche un peu, qui a du mal à se trouver, qui rencontre Pio Marmaï qui en devient très amoureuse... Isabelle Czajka, c'est une réalisatrice avec laquelle, j'ai beaucoup appris qui écrit extrêmement bien ses scénarios, qui dialogue très bien... C'est une femme que j'aime vraiment beaucoup. 

La suite à écouter...

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