Bruno Messina était dans le Mag de l’été vendredi dernier pour parler du festival Berlioz qu’il dirige à la Côte Saint André depuis 10 ans.

Hector Berlioz
Hector Berlioz © Getty / Time Life Pictures/Mansell/The LIFE Picture Collection

Au micro d’Anna Sigalevitch, il raconte le compositeur Hector Berlioz, son parcours et son amour de la musique.

C'est un gamin qui a grandi dans un village de la Côte Saint-André, mais qui n'écoutait pas de musique dans son enfance. Mais il a toujours été motivé par l'amour, c'est ce qui va l'amener à s'intéresser à la musique à 12 ans, car il tombe amoureux. 

Il a voulu aller au-delà de l'impossible.

À 20 ans, il rentre au Conservatoire. Bruno Messina nous raconte un rêveur, à qui son père lisait Virgil. Pourtant, ses parents ne souhaitaient pas qu'il soit musicien. Cinquante ans plus tard, il sera célébré dans son pays comme il se doit, c'est-à-dire comme un grand musicien. 

Il présente une oeuvre lors du Prix de Rome, grand prix de musiciens de l'époque. Il n'obtiendra le premier prix que la cinquième fois. 

Berlioz est un exemple pour tous les cancres : on finit par y arriver.

En, 1838, il écrit La Chevauchée fantastique et profitant de son succès, il n'a plus du tout envie de partir à Rome. 

Bruno Messina revient aussi sur une découverte, qu'il a faite alors qu'il était étudiant : "une société sans musique n'existe pas, peut-être parce que c'est le seul art qui utilise le temps. C'est du temps pur, la musique."

Je me suis dit que j'allais étudier Berlioz comme un indien dans son village. Vu que l'on a rien sur son enfance, d'un point de vue académique, je vais voir ce qu'il se passe dans un village du Dauphiné au 19ème siècle, qu'est-ce qu'on y mange, qu'est-ce qu'on y écoute, qu'est-ce qu'on y danse, etc. Comment on peut construire son univers musical, en somme.

La suite à écouter...

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