Au cœur de la réflexion sur les biens communs, une question délicate : qui est responsable de la dégradation du climat ?

Qui est responsable de la dégradation de nos océans ?
Qui est responsable de la dégradation de nos océans ? © Getty / Cliff Nietvelt

L'invité du jour : Judith Rochfeld professeure de droit privé à l’École de droit de la Sorbonne

Elle a codirigé le Dictionnaire des biens communs paru aux PUF et publié de nombreux articles sur les nouvelles formes d’appropriation des biens culturels, numériques et environnementaux.  A partir d’une analyse des mobilisations et des procès inédits où se joue désormais le sort du climat, Judith Rochfeld nous invite à réfléchir sur la notion de la protection de nos grands communs mondiaux : système climatique, biodiversité, eau, océans. Ces procès qui permettent de rendre concrète l’expression de la préoccupation d’une partie de la population civile pour les ressources de notre planète conduisent à redéfinir les responsabilités de chacun : individus, entreprises, États, dans le contexte de la crise environnementale.

Des solutions pour la planète : Félix ROMAIN,  jardinier et co-fondateur de la Ferme florale des Lilas

Depuis mai dernier, la Ferme florale des Lilas s’est installée sur les toits-terrasses de l’Hôpital Robert Debré, à la Porte des Lilas (Paris 19e) et propose des fleurs responsables et locales. L'idée est donc de produire des fleurs artisanales sans produits chimiques et de proposer de nouvelles variétés délaissées comme les fleurs de tabac, le nicotinia. Si vous êtes intéressez par cette initiative et pour retrouver des fleurs locales, sans produits chimiques à Paris, allez sur le site de la Ferme florale des Lilas. L'association est aussi présente sur les réseaux sociaux,@fermefloraleurbaine.

L'invité découverte : Fabien Esculier

Fabien Esculier est chercheur au Laboratoire Eau Environnement Systèmes Urbains de l’école des Ponts ParisTech. Il travaille sur la transition de nos modes d’alimentation, sur ses différents aspects, anthropologiques, sociologiques, économiques et agronomiques, il s’intéresse tout particulièrement au devenir de l’azote contenu dans notre alimentation, dont une grande partie finit dans nos urines. 

Le reportage de la Terre au Carré 

Célia Quilleret s'est rendu sur le fleuve Maroni où les populations amérindiennes voient tous les jours les conséquences désastreuse de l'orpaillage sur l'environnement du parc national amazonien.

Réagissez, commentez et posez vos questions sur les réseaux sociaux, la page Facebook de l'émission,  sur le #LaTAC, et au 0145247000 nos invités répondent en direct à vos interrogations. 

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