Pendant le confinement, nous nous sommes émerveillés devant la présence d'animaux sous nos fenêtres. Les animaux font plus qu’offrir la perspective d’une nouvelle géographie urbaine, ils contraignent à interroger nos conditions de vie. Comment penser une coexistence respectueuse avec la nature sauvage en ville ?

Comment faire cohabiter les animaux sauvages en ville ?
Comment faire cohabiter les animaux sauvages en ville ? © Getty / Chris Tobin

Les animaux sauvages sont dans nos villes : rats, souris, pigeons, ratons-laveurs, coyotes, faucons pèlerins dans les gratte-ciels américains où le pygargue à tête blanche vit désormais, à New York. Mais aussi les villes-ménageries à Berlin ou à Londres. Des cerfs, des phoques dans le Bronx, des singes à Delhi, des reptiles et des léopards à Bombay, des kangourous à Canberra en Australie, et de petits renards au Père Lachaise à Paris. L ’augmentation du nombre d’animaux sauvages dans les zones urbaines est avérée. 

Avant le confinement, ces animaux  sauvages étaient déjà là mais on ne les avait pas vus, ni considérés. Comment réaménager nos villes pour repenser nos modes de vie de manière à rendre possible une coexistence respectueuse pour tous ? Il faut trouver un équilibre afin d’établir la distanciation biologique, sanitaire et sociale nécessaire à la sécurité et à la tranquillité mutuelle des bêtes et des humains comme dans une cité.

Notre invitée 

Joëlle Zask, qui enseigne la philosophie au département de Philosophie de l’université Aix- Marseille. Elle est l’auteure  de Zoocities. Des animaux sauvages dans la ville,  et de Quand la Forêt brûle, tous deux parus aux éditions Premier Parallèle.

Les invités
  • Joëlle Zaskprofesseur de philosophie à l’Université de Provence
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