Ces derniers mois, les GAFAM ont beaucoup communiqué sur leurs mesures environnementales et leurs promesses à ce sujet. Ils continuent pourtant à maintenir un modèle de surconsommation et de surproduction de biens. Le Fil Vert de Libération s'est intéressé à l'envers du décor.

Les géants d'Internet
Les géants d'Internet © Getty / Riccardo Milani / Hans Lucas

En septembre, Google a annoncé que depuis sa création (en 1998), il est parvenu à effacer toutes ses émissions en investissant dans des "compensations carbone de haute qualité". Amazon a lancé le Climate Pledge pour lutter contre le changement climatique, un programme que Microsoft et d’autres entreprises ont rejoint. Eux-mêmes (Microsoft) ont par ailleurs lancé un fond "d’innovation climatique" doté d’un milliard de dollars sur les quatre prochaines années pour développer les technologies de capture de carbone.

Mais derrière toutes ces démarches, il manque des étapes importantes pour réellement atteindre une sobriété numérique. En concentrant leur discours sur certains points, les GAFAM ne parlent que de ce qu’ils font bien pour ne pas parler de ce qu’il faudrait qu’ils fassent, explique Frédéric Bordage, expert indépendant en numérique responsable

Parmi les points qui pourraient être abordés, leur modèle économique qui vise à toujours plus consommer et plus produire de terminaux et de nécessiter d'agrandir les canaux de distribution. 

Le Fil Vert de Libération publie une série d'articles expliquant ce qu'il se cache derrière les promesses de ces géants du net et si celles-ci sont réalistes.

On en parle avec Aude Massiot journaliste à Libération et Frédéric Bordage expert indépendant en numérique responsable.

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