En quelques années, le numérique est devenu incontournable dans notre quotidien et il devient de plus en plus difficile de s’en passer. Dans le même temps, la question environnementale s’impose et nous incite à adopter un mode de consommation plus sobre. Notre invité est l'économiste, Éric Vidalenc.

Ecologie numérique
Ecologie numérique © Getty / Westend61

L'invité

Éric Vidalenc travaille comme économiste à l'Ademe(Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie) et comme conseiller scientifique au Centre indépendant d'études et de réflexion prospective Futuribles.

Si le numérique peut se mettre au service de la transition énergétique, Éric Vidalenc pense aussi qu'il présente de nombreux défauts : pollution cachée, surconsommation, gaspillage énergétique… 

Les équipements ne sont qu'une facette d'une infrastructure colossale, extrêmement énergivore et aux déchets trop rarement recyclés.

"Le numérique est dangereux car cette nouvelle pollution est invisible, nous n'en avons pas conscience"

Pourtant, pas question de laisser l'une de ces transitions dernière nous. 

À travers son livre, Pour une écologie numérique, paru aux éditions Les Petits Matins, Éric Vidalenc nous invite à changer nos pratiques pour “remettre le numérique à sa place” : il prône la sobriété numérique, ce concept impliquant de faire sortir le numérique des espaces où il est inutile, plutôt que d'aller vers le "tout numérique" que nous promet l'avènement de l'Internet des Objets.

"Le risque, avec le numérique, est que nous passions d’une ébriété basée sur les énergies fossiles à une ébriété basée sur les métaux rares, alors que nous devrions plutôt devenir une société construite autour du principe de sobriété"

Vos solutions pour la planète : 

Thierry Luisin est le co-fondateur de l’association Les Planteurs Volontaires, une association créée par trois personnes mobilisant la communauté citoyenne pour replanter des arbres dans les Hauts-de-France, la région la moins boisée de France.

L'invité découverte : Audrey Dussotour

Le blob arrive au Zoo de Vincennes !

Ni plante, ni animal, entre l’éponge et l’écume, il occupe les chercheurs depuis les années 1960.  C’est un organisme primitif composé d’une unique cellule, il possède plusieurs noyaux, qui peuvent se multiplier, ou se diviser, à volonté.

Le blob serait apparu il y a un milliard d’années et, malgré son apparence, il n’est ni un animal, ni un champignon, ni une plante ; il fait partie de la classe mystérieuse des myxomycètes.

Audrey Dussutour, éthologue au Centre de recherche sur la cognition animale à Toulouse, chercheuse au CNRS et spécialiste du comportement des fourmis et des organismes unicellulaires, vient nous parler du blob.

Reportages 

La série de reportages de La Terre au Carré, signée Giv Anquetil

Après les incendies, les Amérindiens luttent pour ne pas voir disparaître leur forêt.

►►► Episode 3 : Face à la déforestation de l’Amazonie, les Surui sortent de leur réserve 

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