Dans son nouvel essai Sauver la beauté du monde (éditions Iconoclaste, 2019), Jean-Claude Guillebaud choisit l'émerveillement face à la beauté rare et précieuse du monde.

Sauver la beauté du monde. Ici des rizières au Vietnam
Sauver la beauté du monde. Ici des rizières au Vietnam © Getty / Jakkree ThamJakkree Thampitakkullpitakkull

L'invité du jour : Jean-Claude Guillebaud, écrivain

"La beauté sauvera le monde". C'est convaincu par cette phrase de Dostoïevski (L'Idiot, 1868-1869) que Jean-Claude Guillebaud, ancien grand reporter et écrivain a pris la plume pour partager les expériences, accumulées au cours de sa vie de voyages, qui l'ont touché, attendri, émerveillé. 

Son essai Sauver la beauté du monde publié aux éditions de l'Iconoclaste prend le parti pris que pour nous convaincre de la fragilité de l'environnement, il nous faut prendre conscience de la splendeur du vivant que, en prêtant attention, nous pouvons observer dans toutes les petites choses de la vie.

La proximité avec la nature est une providence toujours renouvelée. Soudain, mon rapport au monde devient sensible et vivant. Un renard passe juste devant les roues de ma voiture, des chevreuils ou des sangliers traversent les champs devant ma maison : ces moments suspendus sont des révélateurs d'un vérité plus apaisée.

Vos solutions pour la planète : 

Biologiste moléculaire de formation, Christel Sauvage a changé de métier lorsqu'elle a découvert le monde de l'énergie.  Passionnée depuis par la transition énergétique, elle a initié en 2001 le projet éolien Les ailes des Crêtes en Champagne Ardenne : un parc de petites (100 mètres) éoliennes citoyennes qui fournissent de l'électricité à 1600 foyers. L'une de ces éoliennes appartient même à des enfants !

L'invitée découverte : Marie Linton

Après la catastrophe de mars 2011, les autorités japonaises ont décidé de construire un gigantesque mur anti tsunami de 14 mètres de haut et de 400 kilomètres de long. Les conséquences humaines et environnementales de ce projet interrogent : quels en seraient les impacts ?

Marie Linton était correspondante pour France 24 au Japon en 2011 au moment du tsunami. Par la suite, elle a surtout traité les conséquences du tsunami mais seulement à Fukushima, elle a éprouvé le regret de ne pas pouvoir faire des reportages sur d’autres sites très touchés, comme toute la région du Sanriku (région du Nord Est montrée pendant tout le film). Elle avait remarqué le travail photographique de Tadashi Ono qui a alerté l’opinion sur la construction de digues , elle a eu envie d’enquêter sur ce sujet.

Le Film « La grande muraille du Japon » de Marie Linton sera présenté à Pariscience, le festival international du film scientifique, le samedi 26 octobre à 10h30 à l’Institut Physique du Globe de Paris

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