Comment les professionnels du secteur du tourisme s’adaptent-ils pour faire face aux enjeux écologiques ? Pour limiter les effets du tourisme de masse sur l’environnement, le tourisme responsable propose une façon de voyager plus respectueuse de l’environnement et des populations locales.

Pour un tourisme responsable
Pour un tourisme responsable © Getty / Jordan Siemens

Invité du jour

Julien Buot est directeur de l'association Agir pour un Tourisme Responsable (ATR). Il est engagé depuis 2001 pour le développement d'un tourisme durable. 

Agir pour un Tourisme Responsable est une association crée en 2004 de la réunion des principaux tour-opérateurs d’aventures qui souhaitaient améliorer l’impact de leur activité sur la planète et ses habitants.

Elle a déposé en mars 2007 un label qualité reconnu un an plus tard officiellement par l’Etat : c’est une certification accordée aux voyagistes qui participent au développement local et à la protection des intérêts des populations locales. 

Au-delà de l’animation du réseau de ses membres et de la gestion du label avec Ecocert, l’association mène un certain nombre d’actions telles que l’observatoire du tourisme responsable, des événements dédiés au tourisme responsable, des publications sur le tourisme responsable, des formations pour accompagner les professionnels du voyage dans leurs actions pour un tourisme responsable et l’évaluation de leurs pratiques. 

Vos solutions pour la planète

Marc Sire est coordinateur de Kaol Kozh, association bretonne basée à Plouescat qui oeuvre à maintenir les semences paysannes.
Pour Marc Sire, faire des semences paysannes est une vieille tradition en Bretagne. Les semences paysannes, ce sont des semences issues de sélections de paysans ou de jardiniers. Elles sont très attachées au terroirs et aux pratiques, et elles sont aussi libres de droit, c’est un bien commun.

Invité découverte

Au Zimbabwe, la sécheresse récurrente frappe durement la population mais aussi la faune sauvage. A tel point que les responsables d’un parc ont entrepris de déplacer 600 éléphants, deux meutes de lions, des buffles, des girafes et des impalas vers d’autres sites moins frappé par la sécheresse. Dans le parc de Hwangé, le plus important du Zimbabwe, la situation empire d’année en année : alors qu’il est assez vaste pour nourrir 20 000 éléphants, ce sont 40 000 pachydermes qui le fréquentent, et la situation devient incontrôlable.

Mathieu Bourgarel est chercheur au CIRAD au Zimbabwe. Il est spécialiste de la gestion des grands herbivores dans les aires protégées.

La série de reportages de la Terre au Carré, signée Agnès Faivre 

Guinée : répercussions environnementales de la ruée sur la bauxite et l’or

►►► Episode 4 : boues rouges et poussières d’alumine à Fria

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