Le CNRS, le CEA et la Société Française de Physique organisent, en partenariat avec le magazine Sciences et Avenir, la première « Nuit de l’antimatière » le 1er avril 2019 dans quatorze villes françaises.

Le LHC au CERN
Le LHC au CERN © CERN

L’antimatière constitue un monde miroir du nôtre. A chaque particule de matière correspond une antiparticule de même masse, de même durée de vie et de charge électrique opposée : au proton, chargé positivement, correspond l’antiproton de charge négative; à l’électron, le positron, etc… Mais particules et antiparticules ne font pas bon ménage : lorsqu’elles entrent en contact l’une avec l’autre, elles s’annihilent en un déferlement d’énergie.

Au moment du Big bang, il est indispensable qu’il y ait eu autant de matière que d’antimatière. Pourtant nous sommes aujourd’hui entouré de matière. Où est donc passée l’antimatière ?

C'est pour résoudre cette énigme qu'en laboratoire, les physiciens traquent la moindre différence de comportement entre la matière et son  double.

Nos invités 

  • Guy Wormser, Directeur de recherche CNRS dans l’unité Physique nucléaire et physique des particules. Il coordonne la Nuit de l’Antimatière 
  • Marie-Hélène Schune, Directrice de recherche CNRS au Laboratoire de l’accélérateur linéaire (Université Paris Saclay)
  • Pauline Comini, Physicienne à l’Institut de recherches sur les lois fondamentales de l’Univers (CEA Paris-Saclay)
  • Azar Khalatbari, Journaliste à Sciences & Avenir
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