En mathématiques, physique et informatique, les chercheurs africains sont de plus en plus nombreux à préparer des doctorats ou à réaliser des post-doctorats en France.

Les chercheurs africains sont de plus en plus nombreux à préparer des doctorats ou à réaliser des post-doctorats en France.
Les chercheurs africains sont de plus en plus nombreux à préparer des doctorats ou à réaliser des post-doctorats en France. © Getty / Klaus Vedfelt

Ces jeunes chercheurs expatriés, dont certains sont parfois isolés dans leur laboratoire d'accueil, ont besoin de se rencontrer, pour créer des réseaux, échanger, et recevoir des informations sur leurs questions spécifiques.

Mathieu Vidard propose une table ronde pour en savoir plus, à l'occasion de la deuxième édition des Rencontres des jeunes chercheurs africains en France organisées à L’Institut Henri Poincaré. L’Institut accueillera, aujourd'hui et demain, des jeunes scientifiques originaires de pays d’Afrique subsaharienne venus effectuer en France tout ou partie de leurs études supérieures en sciences mathématiques, physique fondamentale et appliquée.

Ces rencontres organisées par l'Association pour la promotion scientifique de l'Afrique visent à contribuer au développement d'une recherche de haut niveau sur le continent (retrouvez le programme des rencontres ici)

Pour évoquer cette recherche africaine, Mathieu Vidard reçoit :

  • Cédric Villani, directeur de l’Institut Henri Poincaré, qui accueille ces Rencontres ;
  • Odette Fokapu, professeur à l’université technologique de Compiègne, originaire du Cameroun, membre du comité d’organisation de ces Rencontres et engagée dans des actions de coopération avec des universités africaines.
  • Paul Woafo, professeur à l’université Yaoundé 1 au Cameroun.
  • Sename Koffi, créateur du fablab Woelab à Lomé, au Togo.

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