Gibbon
Gibbon © adrien sifre / adrien sifre

L’histoire des mammifères remonte comme celle des dinosaures au Trias, il y a 220 millions d’années (Ma). Celle des mammifères modernes, marsupiaux et placentaires, est bien plus tardive ; leurs plus anciens fossiles tels que Sinodelphys et Eomaia datent du début du Crétacé, il y a 130 Ma.

Dans la diversité des vertébrés actuels, les mammifères occupent une place majeure. Pas seulement en raison de notre place parmi eux, ni de leur diversité spécifique (4500 espèces) bien inférieure à celle des poissons osseux (50 000 espèces) ou des oiseaux (9700 espèces). Les mammifères actuels se singularisent avant tout par leur spectaculaire diversité adaptative. De forme et de taille remarquablement variées, ils ont colonisé de nombreux milieux, sur terre, dans la terre, dans les arbres, les grottes, la mer, les airs, les déserts, les montagnes, etc… Le plus important groupe actuel est celui des placentaires, auquel nous appartenons. Il comprend 4200 espèces actuelles, de la minuscule musaraigne nocturne aux formidables éléphants et aux baleines, en passant par les lions et les singes. A côté des placentaires, les marsupiaux («mammifères à poche ») comptent 300 espèces actuelles, et les monotrèmes (mammifères qui pondent des œufs) quelques unes, dont l’ornithorynque

avec Francis DURANTHON, paléontologue et directeur du Muséum de Toulouse

et Pierre-Olivier ANTOINE, paléontologue, professeur à l’Université Montpellier 2 et chercheur à l’Institut des sciences de l’évolution (CNRS/IRD)

www.museum.toulouse.fr

La revue de presse de la tête au carré

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Caroline Tourbe , chef de la rubrique "Santé" au magazine Science & Vie, nous parle de la qualité déclinante du sperme français et du lien entre autisme et pollution de l’air.

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**Sebastien Bohler,** journaliste à Cerveau&psycho, nous présente un article de la revue _Neuron_ : des scientifiques ont montré qu’il est possible de retirer les plaques amyloïdes du cerveau de souris “Alzheimer” par une thérapie à base d’anticorps. C’est la première fois et apparemment cela ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques pour “nettoyer” le cerveau d’éventuels patients atteints par la maladie.Et en brève : pourquoi ça nous gratte de voir quelqu’un se gratter? Découverte d’une “matrice du grattage” dans le cerveau, qui entre en résonance avec la personne qui se gratte, et qui donne envie de faire de même. ## Les liens [Le site du museum de Toulouse](http://www.museum.toulouse.fr)
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