La reine Victoria inaugurant l'Exposition universelle de 1851, au Crystal Palace de Londres
La reine Victoria inaugurant l'Exposition universelle de 1851, au Crystal Palace de Londres © / Thomas Abel Prior

Nous avons débuté en décembre dernier une série d’émissions autour de l’ambitieuse Histoire des sciences et des savoirs, publiée aux Editions du Seuil, sous la direction de Dominique Pestre. Le deuxième volet de cette série est consacré au deuxième tome de cette collection retraçant le long XIXe siècle, siècle au moment où la science se modernise et se globalise.

Se donnant comme « la Modernité », les années 1770 à 1914 sont le temps de l’industrialisation et de l’expansion impériale et coloniale. La science est victorieuse, la technique est reine, la Terre est quadrillée et mesurée, les populations sont mises en nombres, les races sont cartographiées. Laboratoires, universités et musées se répandent à l’échelle planétaire.

Réunissant les contributions de spécialistes des quatre coins du monde, ce deuxième tome de l’Histoire des sciences et des savoirs nous parle des sciences physiques et mathématiques, des sciences et savoirs en Inde, de la révolution Meiji et du « provincialisme » colonial des sciences américaines. Il raconte aussi l’avènement des microbes et leur impact sur les sociétés, l’engouement populaire pour les expositions universelles et, déjà, les inquiétudes des contemporains pour la détérioration du climat.

Un livre concret qui brosse un XIXe siècle fascinant et… inquiétant.

La chronique de Pierre Barthélémy

en partenariat avec le supplément Science et Médecine du Monde

Les liens

Le supplément Science et Médecine du Monde

Les invités

Les références

L'équipe

Mots-clés :
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.