Dans le Club cette semaine, le film "La Particule humaine" sur les conséquences de la manipulation du vivant, la Lauréate du prix L’Oréal-UNESCO – Pour les Femmes et la Science, et la réflexion d'un chercheur en écologie autour de l'erreur féconde en science...

Powerful supercomputer working
Powerful supercomputer working © Getty / Artur Debat

Dans le menu du Club de la Tête au Carré :  le film "La Particule humaine" du cinéaste Semih Kaplanoglu avec  le comédien Jean Marc Barr et le biologiste Pierre-Henry Gouyon, 

Quelques jours après  le rapport spécial Giec  sur les conséquence  d'un réchauffement planétaire de 1,5°,    sort sur les écrans "La particule humaine",  le dernier film de Semih Kaplanoglu .  Dans un futur proche, un brusque changement climatique conduit la vie sur Terre vers son extinction... Jean Marc Barr y joue le rôle d'un généticien spécialiste des semences, dont les  graines modifiées ne fournissent plus de récoltes ... Un film qui donne à réfléchir sur des thèmes d'actualité comme la manipulation du vivant, les OGM et le réchauffement climatique et ses conséquences. Avec  le comédien Jean Marc Barr et Pierre-Henry Gouyon, professeur au MNHN et biologiste spécialiste de l'évolution, de la génétique  de la biodiversité.

Au programme, également Sophie D’Ambrosio et Olga Chashchina deux des lauréates du prix L’Oréal-UNESCO – Pour les Femmes et la Science : elle est physicienne, post doctorante à l’Unité Mixte CNRS-Thalès. Elle fait des recherches sur les supercalculateurs, qui atteignent aujourd’hui leurs limites du fait de leur importante consommation d’énergie. Elle travaille à l’élaboration de dispositifs électroniques alternatifs en utilisant des matériaux qui ont une propriété magique , celle de ne plus chauffer à partir d'une certaine température. Ces supraconducteurs pourraient ainsi réduire la consommation énergétique par 10 000. 

Enfin, Bastien Castagneyrol, chercheur en écologie à l’INRA, nous racontera comment une question d'élève l'a amené à réfléchir sur la question de l'échec en science, quand il s'agit notamment de rejeter une hypothèse, "qu’est-ce qui fait que ça ne marche pas ?". Cette réflexion pourrait influencer la pédagogie, qui pourrait davantage valoriser l’erreur au cœur de l’apprentissage. 

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