Les femmes et la science, une vieille histoire de stéréotypes

La sous représentativité des femmes en science est un problème global qui touche à toute l’organisation de la société

A quoi ça sert les maths?
A quoi ça sert les maths? © MMK /

Quelles sont les causes de ce triste constat? Les stéréotypes et les idées reçues .

Les stéréotypes sont: des représentations schématiques et globalisantes, des croyances sur ce que seraient ou ne seraient pas les filles ou les garçons. Ils sont intériorisés et agissent de façon inconsciente sur nos pensées et décisions. Ils induisent un phénomène social appelé « la menace du stéréotype » avec des effets délétères pour la personne.

L'émission

Aujourd’hui, les métiers scientifiques et technologiques manquent de filles.

La percée des filles en sciences et en technique reste trop lente. Même si les filles ont de meilleurs résultats scolaires que les garçons, elles sont moins du tiers des étudiants de sciences fondamentales et applications

Si le nombre de bacheliers scientifiques augmente, c’est parce qu’il y a davantage de filles, qui sont 45% en Terminale S. Après le bac, les filles sont moins de 30% à poursuivre des études supérieures scientifiques et technologiques.

jeunes femmes dans un laboratoire
jeunes femmes dans un laboratoire © http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Femmes_chercheurs_LadHyx.jpg / http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Femmes_chercheurs_LadHyx.jpg

Quelles sont les causes de ce triste constat?Les stéréotypes et les idées reçues .

Les stéréotypes sont: des représentations schématiques et globalisantes, des croyances sur ce que seraient oui ne seraient pas les filles ou les garçons. Ils sont intériorisés et agissent de façon inconsciente sur nos pensées et décisions. Ils induisent un phénomène social appelé « la menace du stéréotype » avec des effets délétères pour la personne.

De plus, en maths et en science, les clichés sexistes suffisent à entraver insidieusement les capacités des jeunes filles. Une menace qui sape la confiance dès lors que l’on craint de confirmer un cliché négatif.

avec Claudine HERMANN, Physicienne, Présidente d'honneur et membre fondatrice de l’association Femmes et Sciences, Professeure honoraire de physique à l’École Polytechnique Palaiseau et vice-présidente de l’EPWS (European Platform of Women Scientists).

Elle fut la première femme nommée professeure à l’École Polytechnique. Son association Femmes et Sciences, a a été fondée en 2000 par un groupe de femmes scientifiques. Elle vise à renforcer la position des femmes exerçant des professions scientfiques et techniques dans les secteurs privés et publics, à promouvoir l’image des sciences chez les femmes et l’image des femmes dans les sciences et à inciter les jeunes, en particulier les jeunes filles à s’engager dans les carrières scientifiques

Sophie Robert, réalisatrice et productrice de documentaires,s’intéresse aux femmes de science depuis des années. Elle a pour projet de réaliser une Académie des sciences virtuelle, une sorte de Musée à la Mémoire des femmes scientifiques, une série de références des femmes de sciences dans le monde.

Pour contacter Sophie Robert :

www.dragonbleutv.com ou www.oceaninvisibleproductions.com

Anne Pépin,Directrice de recherche au CNRS - spécialiste des nanotechnologies est Directrice de la Mission pour la place des femmes au CNRS. Cette Mission,créée en 2001, agit comme un observatoire chargé d’impulser de conseiller et d’évaluer la prise ne compte du genre dans la politique globale du CNRS. Elle a pour objectif de

promouvoir l’égalité professionnelle au sein du CNRS et de promouvoir la transversalité de l’approche »genre » en recherche, ainsi que de valoriser les carrières scientifiques et techniques autres des jeunes, notamment les jeunes filles.

Photo homepage : Chercheuse © The Lighthouse - Visuals Unlimited - Corbis

Pour aller plus loin

D'autres sites autour de la place des femmes scientifiques :

Allez les filles ! Osez les sciences !

Plateforme européenne des femmes en science.

Elles en science.

A la sortie du studio

Claudine Hermann, Anne Pépin et Sophie Robert se mettent dans la peau de la ministre de la recherche et de l'enseignement supérieur pour proposer un programme favorable à la place des femmes en science :

Résumé des échanges sur Twitter

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