[scald=10805:sdl_editor_representation]De janvier 1957 à janvier 1958, Jacques Dubois, Claude Lorius et Roland Schlich vont vivre sous les glaces lors de la première mission scientifique de l’Année Géophysique Internationale, dans la base scientifique française Charcot, au coeur de l’Antarctique. Le premier juillet 1957 marque le début de l’Année Géophysique Internationale. Douze nations ont conjugué leurs efforts pour entreprendre un vaste programme de recherche destiné à percer les mystères du continent blanc. Dans cette conquête de l’Antarctique, les Américains et les Russes déploient des moyens colossaux, qui sont à l’image de la volonté de ces deux grandes puissances de dominer le monde. L’enjeu est scientifique, et bien sûr, stratégique. La France tient à participer activement à ce programme de recherche, mais les moyens mis en oeuvre sont dérisoires face à l’immensité et la rigueur extrême du territoire. La base principale de l’expédition française, construite sur l’île des Pétrels, sera baptisée Dumont D’Urville. Les Français sont cependant plus audacieux, ils sont les seuls à prendre le risque d’installer une station au coeur de l’Antarctique, à proximité du pôle magnétique sud, avec une équipe en poste sur une année entière et sans aucune possibilité de relève. Trois hommes occuperont la base baptisée Charcot, où ils vont hiverner de janvier 1957 à janvier 1958, dans une baraque en aluminium comprenant une seule pièce de 24 m2. Celle-ci a été enterrée sous la glace, afin d’être protégée du vent et du froid polaire...Caroline Tourbes : chronique Médecine et biologie avec Science et Vie Site de Science et Vie« Suite de notre série de reportages consacrée à l’archéologie sous-marine. Si l’archéologue subaquatique plonge dans les mers, fleuves et rivières pour remonter des objets provenant d’épaves ou bien de zones terrestres englouties, il est avant tout un chercheur qui travail sur le passé ! Michel Goury fouille depuis plus de 20 ans aux îles du Frioul, en face de Marseille, dans le port de Pomègue également appelé le port de la Quarantaine. Afin de mieux nous éclairer sur l’intérêt historique de ce lieu et ses liens avec la terrible épidémie de peste en 1720, Michel Goury nous invite à consulter les archives départementales, une étape incontournable de son travail de scientifique. »

invité(s)

Christian de Marliave

Coordinateur du programme scientifique de la missio Tara-Arctic (2006-2008) Conseiller éditorial et scientifique aux Editions Paulsen Comité de Direction éditoriale de la revue Pôles Nord & Sud### Claude Lorius

Directeur de recherche émérite au CNRS et membre de l'Académie des Sciences Médaille d'Or 2002 du CNRS Blue Planet Prize en 2008### Djamel Tahi

Djamel Tahi est quant à lui producteur et Réalisateur de film documentaire Principal auteur de l'ouvrage "365 jours sous les glaces de l'Antarctique" aux Editions Glénat### programmation musicale

Françoiz breut

Les jeunes pousses ### Grace Jones

William’s blood ### liens

Le Cercle Polaire

Tara à Paris

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