Plus d’un Français sur deux (54 %) considère qu’il ne dort pas assez. Et 20 % de la population serait insomniaque. Soit une personne sur cinq, qui souffre d’un manque ou d’une mauvaise qualité de sommeil (rediffusion de l'émission du 5 mars 2018)

 young woman suffering from insomnia
young woman suffering from insomnia © Getty / jhorrocks

On parle d’insomnie quand il y a des répercussions diurnes liées à ce  manque de sommeil : fatigue, irritabilité, difficultés d’attention, de  concentration, de mémorisation, irritabilité, somnolence... c’est ce qui  fait la différence entre insomniaques et court dormeurs. 

On estime que 30% de la population générale souffre d'insomnie de manière occasionnelle et 10% de façon régulière

Etayée par de nombreux travaux scientifiques la liste des risques  encourus par les insomniaques est longue et effrayante  : risque accru  d’hypertension artérielle, de troubles cardiaques, de diabète, de  troubles digestifs, de surpoids, de troubles de mémoire et même de  maladie d’Alzheimer, d’infection ; d’infertilité, de dépression, de  cancer….  

Et si à l’inverse je dors trop ? 

L’hypersomnie est peu connue alors que ses conséquences sont terribles.  Aujourd’hui la recherche s’y intéresse de plus en plus. Les besoins en  sommeil sont différents d’une personne à l’autre… En partie dicté par  notre programmation génétique, le sommeil est une affaire individuelle.  Ce que nous apprennent les chercheurs lyonnais qui ont participé à  l'ouvrage collectif Dormez! aux éditions Hachette, c’est que la prise en charge des troubles le sera tout autant.

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