Venant pour la plupart de très petites planètes, les astéroïdes, les météorites sont une source unique d'informations sur notre système solaire, sa naissance, son évolution, son âge. En quelques décennies, les analyses de plus en plus fines faites en laboratoire, les explorations spatiales et les observations astronomiques ont bouleversé notre connaissance du système solaire. L'arrivée sur terre d'une météorite est un événement. L'observation de la chute et la récupération d'une météorite constituent une chance extrêmment rare. Il ne reste de la traversée de l'atmosphère, par la plupart des petits corps célestes, qu'une lumière éphémère. Mis à part la météorite d'Ensisheim et la soixantaine de chutes répertoriée en France depuis, les chutes "en direct" sont très rares. La chute de Peekskill dans l'Etat de New-York en 1992, suivie par des vidéoastes amateurs depuis les gradins de plusieurs stades fut un véritable événement. Son atterrissage sur le coffre d'une voiture également. C'est au cours de sa traversée de l'atmosphère que la météorite subit les contraintes mécaniques et thermiques, dues au freinage, qui vont modifier son aspect. Les températures très élevées (plusieurs milliers de degrés) que peut atteindre la périphérie de la météorite lors de cette traversée conduisent souvent jusqu'à sa fragmentation. La surface de la méréorite ou des fragments, présente des traces de ces modifications : pellicule noire inférieure à 1 mm appelée croûte de fusion, ravinements ou regmaglyptes, caractéristiques des météorites. Le 30 juin 1908, il y a exactement un siècle, un petit corps céleste explosait au-dessus de la Toungouska, une région désertique de la Sibérie. La nature de ce bolide n’est toujours pas connue et les scientifiques cherchent encore des indices sur cet événement Mais entre temps, la connaissance des impacts sur la Terre a considérablement progressé. Quelle énergie a été dégagée lors de l’explosion du bolide de la Toungouska, le 30 juin 1908 ? Pour tenter de le savoir, pendant des décennies, les chercheurs n’ont eu à leur disposition que les photos du désastre : des arbres renversés dans des directions biens précises, sur des centaines de kilomètres carrés. Ils en avaient conclu que l’énergie libérée avoisinait les 15 mégatonnes, soit plus de 1000 fois l’explosion atomique d’Hiroshima. Des simulations numériques réalisées en 2007 grâce à des supercalculateurs au laboratoire Sandia, au Nouveau Mexique (États-Unis), suggèrent une valeur moindre, environ 5 mégatonnes.

SEBASTIEN BOHLER et la chronique « les neurosciences et la psychologie » avec la revue CERVEAU et PSYCHO CERVEAU ET PSYCHO DANIEL FIEVET Et on repart une derniere fois pour les îles Marquises avec notre reporter Daniel Fiévet et l'archéologue Pierre Ottino de l'institut de recherche pour le développement. Nous avons aujourd'hui rendez-vous chez un tatoueur. Avant l'arrivée des occidentaux aux Marquises, l'art du tatouage était particulièrement présent dans la culture et les traditions des habitants de l'archipel. Un temps disparu cet art est en train de renaître. Des jeunes marquisiens remettent au goût du jour les motifs des anciens. Rencontre avec Brice, l'un de ces jeunes tatoueurs. Livre : titre : Te Patu Tiki, l'art du tatouage aux îles Marquises de Pierre et Marie-Noëlle Ottino-Garanger Éd. Christian Gleizal

invité(s)

PHILIPPE HENAREJOS et PIERRE THOMAS

PIERRE THOMAS est GEOLOGUE et PROFESSEUR A L ECOLE NORMALE SUPERIEURE DE LYON PHILIPPE HENAREJOS est journaliste à la revue CIEL ET ESPACE Dans CIEL ET ESPACE de juillet un dossier consacré au 100 ème anniversaire de la catastrophe de la TOUNGOUSKA### programmation musicale

ALAIN BASHUNG

Je t'ai manqué ### BENJAMIN BIOLAY

Les cerfs volants ### THE CURE

The only one

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