Cette fresque qui s'étend sur trente ans s’intéresse à la vie du peintre Gerhard Richter, le personnage de Kurt Barnet dans le film. Grégoire Leménager et François Aubel sont allés voir cette fiction historique de Florian Henckel von Donnersmarck.

Faut-il voir "L’œuvre sans auteur", le nouveau film de Florian Henckel von Donnersmarck ?
Faut-il voir "L’œuvre sans auteur", le nouveau film de Florian Henckel von Donnersmarck ? © Getty / jaki good photography - celebrating the art of life

Florian Henckel von Donnersmarck est le réalisateur de La Vie des autres. Son premier long-métrage est sorti en 2006. il a été récompensé aux Oscars, aux Césars et à la British Academy Awards. En l’espace de douze ans il n’a réalisé qu’un seul film : The Tourist, nominé aux Golden Globes en 2011. Ce nouveau long-métrage signe son retour en RDA (République Démocratique d’Allemagne) et en langue allemande.

Pinceaux et histoire

L’œuvre sans auteur est une histoire en deux parties dont la première prend la forme d’une fresque historique sur la vie d’un peintre allemand. Ce peintre s’appelle Kurt Barnet, il vit dans les environs de Dresde, et c’est sa tante, Elisabeth, qui lui fait découvrir l’art.

Les années passent, l’Allemagne voit l’arrivée des troupes soviétique. Kurt Barnet, entré aux Beaux-arts, et devient une figure artistique du réalisme. Mais lorsqu’il s’enfuit par passion à l’Ouest, c’est dans le modernisme qu’il va se révéler.

Dans la vraie vie, le personnage de Kurt Barnet est inspiré du peintre  Gerhard Richter, né à Dresde dans les années 1930. L'oeuvre de cet artiste allemand n’a été reconnue que depuis les années 1980. Admis aux Beaux-arts de Dresde, il finit par succomber à l’appel de l’art abstrait et passe à l’Ouest en 1961.

Ce portrait, très similaire à celui de Kurt Barnet, ne résume cependant pas tout le film de L’œuvre sans auteur qui y a ajoute un soupçon de romance et de drame, notamment à travers le personnage d’Ellie et de son père. Qu’en ont pensé les critiques Grégoire Leménager et François Aubel ?

Les coups de cœur de nos critiques :

François Aubel du Figaro a lu « Dictionnaire sans fin sur le mensonge » qui vient de sortie aux éditions de l’Herne.

La véracité n’a jamais figuré au nombre des vertus politiques, et le mensonge a toujours été considéré comme un moyen parfaitement justifié dans les affaires politiques. 

Passage sur le mensonge politique d’Hannah Arendt.

Grégoire Leménager de l’Obs conseille de vous rendre au festival de Jazz in Marciac qui débute le 25 juillet prochain. C’est surtout pour y voir Monsieur Ahmad Jamal qui sera sur la scène du chapiteau à 23 h, dimanche 4 août.

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