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Love affiche
Love affiche © Wild Bunch Distribution
"Les Nuits blanches du facteur"
"Les Nuits blanches du facteur" © / © ASC Distribution - 2015
  • Le débat ciné

Cette semaine Grégoire Leménager et Arnaud Schwartz vous présententLove de Gaspar Noé , etLes nuits blanches du facteur d’Andreï Kontchalovski . Grégoire Leménager évoque le dernier scandale cinématographique de Gaspar Noé, qui a affolé la croisette en mai dernier et qui sort cette semaine en salles. Love raconte l'histoire d'amour torride qui unit Murphy et Electra, entre scènes de sexe non simulées et drogues à profusion

Arnaud Schwartz, lui, a préféré le film du Russe Kontchalovski, qui retrace avec simplicité le quotidien de Lyokha, facteur d'un petit village sur les rives du lac Kenozero , dans le nord de la Russie. Un facteur qui n’apporte pas que du courrier, mais aussi de la nourriture et du carburant aux villageois, et qui fait finalement le lien entre des personnages isolés. Ce grand nom du cinéma russe nous livre une chronique contemplative et touchante de la Russie contemporaine.

> Pour aller plus loin :

- La critique du film « Les nuits blanches du facteur » d’Andreï Kontchalovski par Arnaud Schwartz sur LaCroix.fr

- Gaspard Noé au micro d'Augustin Trapenard dans Boomerang

  • Les coups de cœurs

Arnaud Schwartz vous présente un texte de Loïc Demey « Je, d’un accident ou d’amour » (Cheyne Editeurs) . L'originalité du poème réside dansl'absence totale de verbes , qui ont été remplacés par d’autres mots. Mais le sens des phrases n’en reste pas moins tout à fait compréhensible, et la poésie en est décuplée.

> Découvrez les premières pages du livre lues par Loïc Demey

« Le Marathon d’Honolulu » d’Hunter S. Thomson est le coup de cœur de Grégoire Leménager. La saison estivale nous donne l'occasion de relire avec plaisir l'oeuvre du journaliste mythique et déjanté qu'était Thomson. « Le Marathon d’Honolulu », paru en 2012 après la mort de l'auteur, retrace l'épopée de Thomson à Hawaï, au début des années 80 , lors du célèbre marathon d'Honolulu. Le récit mèle références aux divinités locales, au Capitaine Cook, et critique acerbe de la société américaine des années Reagan.

Les invités
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