En France, environ une famille sur trois refuse le prélèvement d’organes au moment du décès de leur proche. Depuis le 1er janvier, ce refus est censé être plus encadré.

Salle d'opération
Salle d'opération © Getty / Morsa Images

Depuis le 1er janvier, les Français peuvent en principe déclarer sur un registre national leur refus d’être prélevés peu après leur décès. Il est donc possible de s’inscrire par internet sur ce registre national, de rédiger un courrier avec des directives, ou de coucher ses volontés par testament. Cette mesure est un prolongement de la loi Cavaillet de 1976 qui faisait de chaque Français un donneur d'organe présumé, sauf s'il avait indiqué son refus par écrit, de son vivant.

Elle vise à mieux répondre aux besoins de greffe. Le nombre de personnes sur liste d’attente augmente chaque année, et a presque doublé entre 2005 et 2015 selon l’Agence de la biomédecine. Plus de 21.000 personnes étaient en attente de greffe fin 2015

Pour comprendre ce que cette loi va changer concrètement, Mathieu Vidard et Agnès Faivre reçoivent France Roussin, coordinatrice de prélèvement d'organes et de tissus du groupe hospitalier parisien Saint-Louis-Lariboisière.

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