L’annonce de la naissance de deux enfants, nées génétiquement modifiées en Chine en novembre dernier avait fait un tollé mondial. Aujourd'hui, une nouvelle étude démontre l’étendue de notre ignorance concernant la manipulation du génome humain.

He Jiankui
He Jiankui © Getty / VCG / Contributeur

Une étude parue ce lundi apporte une nouveauté affligeante à l'histoire de Lulu et Nana, ces deux enfants, premiers humains génétiquement modifiés en Chine. Parue dans la revue Nature Medecine elle suggère que la mutation dont elles sont porteuses sur le gène CCR5, est associée à une plus courte espérance de vie. Avec Hervé Chneiweiss,  Président du comité d’éthique de l’INSERM

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