Comment encadrer la diffusion des informations biomédicales quand des enjeux parfois financiers, politiques ou médiatiques s'y retrouvent mêlés ?

Le professeur Bernard Devauchelle, chef du service de chirurgie plastique et reparatrice du CHU d'Amiens, qui fit la première opération de chirurgie du visage sur Isabelle Dinoire
Le professeur Bernard Devauchelle, chef du service de chirurgie plastique et reparatrice du CHU d'Amiens, qui fit la première opération de chirurgie du visage sur Isabelle Dinoire © Maxppp / Christophe Petit Tesson

Fin 2005, Isabelle Dinoire devenait la première greffée du visage. Cette opération menée au CHU d’Amiens, avait alors été largement relayée dans les médias provoquant de nombreuses controverses déontologiques ou éthiques. Aujourd’hui, l’annonce discrète de sa mort par quelques journaux, relance le débat sur le devoir de restitutions des informations mais aussi sur le secret médical.

Mais comment encadrer la diffusion des informations biomédicales quand des enjeux parfois financiers, politiques ou médiatiques s'y retrouvent mêlés ?

Emmanuel Hirsch, professeur d'éthique médicale à l'Université Paris-Sud, revient sur ces questions primordiales dans la Une de la Science et dans un article paru sur le site Huffington Post . Au cœur de ce débat, se pose la question de la transparence et du secret médical, de la médiatisation à outrance et du respect des patients et de leurs familles.

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