Un parchemin hébraïque calciné découvert à Ein-Gedi vient d'être décrypté grâce à la microtomographie par rayons X. À l’intérieur : l'un des plus vieux exemplaire de la Torah !

Parchemin calciné Burnt excavé à Ein Gedi en 1970
Parchemin calciné Burnt excavé à Ein Gedi en 1970 © Maxppp / EPA/JIM HOLLANDER

Une nouvelle technique d'imagerie par rayon X a permis de révéler une version très ancienne du vieux testament, datant d'au moins quinze siècles.

Ce parchemin carbonisé était beaucoup trop fragile pour être déroulé physiquement. C'est donc un déroulage virtuel qui permet aujourd'hui de lire les lettres en hébreu cachées dans le morceaux de charbon.

Une équipe de recherche américano-israélienne a pu déterminer que ce document, fait de peau d'animal, était la plus vieille version du Lévitique, le troisième des cinq livres de Moïse, la Torah, dont il contient les deux premiers chapitres.

Leur découverte est publiée mercredi 21 septembre 2016 dans la revue Science Advances.

Pour en parler nous recevons Emanuel Brun chercheur à l'université de Grenoble au département rayonnement synchrotron et recherche médicale qui travaille lui sur les écrit carbonisé de la bibliothèque d'Herculanum près de Naples.

L'équipe

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