Grâce à l'étude du génome, des chercheurs identifient le seuil de divergence à partir duquel on passe d'une espèce à deux espèces.

La formation d’espèces est un phénomène, dynamique, évolutif…
La formation d’espèces est un phénomène, dynamique, évolutif… © Getty / Photodisc

La formation d’espèces est un phénomène, dynamique, évolutif… Mais à partir de quand est-on sûr d’avoir une espèce, ou une sous-espèce ? Récemment, par exemple, on a appris qu’il existait quatre espèces de girafes, alors qu’on pensait qu’il n’y en avait qu’une seule.

Les lignes de démarcation entre les espèces et sous-espèces sont donc souvent floues, et les évolutionnistes le savent bien. On peut observer dans le nature des métissages entre des espèces de végétaux ou d’animaux très différents.

Mais à partir de quel niveau de divergence passe-t-on d’une espèce à deux espèces différentes?

Dans une étude parue aujourd’hui dans Plos Biology, des chercheurs français issus notamment de l'Institut des sciences de l'évolution de Montpellier mettent en lumière cette zone grise à l’intérieur de laquelle des flux de gênes sont encore possible, et au-delà de laquelle ils se font plus rares, aboutissant ainsi à des espèces isolées.

Daniel Fievet et Agnès Faivre reçoivent l'un des auteurs de cette étude, Camille Roux, spécialiste en génomique de l'évolution, et Pierre-Henri Gouyon, professeur au Museum d'histoire naturelle et biologiste de l'évolution.

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