Le plus ancien hebdomadaire scientifique salue la « force motrice » de la paléoclimatologue française dans le Rapport spécial du groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)

Valérie Masson-Delmotte
Valérie Masson-Delmotte © Maxppp / Thomas Padilla

Parmi les 10 scientifiques qui ont retenu l'attention de Nature, il y a une paléogénéticienne qui a découvert une jeune fille mi- Néanderthal mi- dénisovienne, un astronome qui a établi la carte la plus détaillée de la voie lactée, un chasseur d'astéroïde ou encore la ministre malaisienne de l’environnement pour ses engagements notamment dans la lutte contre la pollution au plastique… et la Française Valérie Masson-Delmotte pour sa contribution au Rapport spécial du GIEC (Groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat), paru le 8 octobre.

Naturesalue notamment la capacité à agréger une masse incroyable de publication (plus de 6000), en un temps très court (19 mois), afin de présenter les diverses conséquences entre un réchauffement des températures d’1.5° et une hausse de 2°.

Pour en parler, Agnès Faivre reçoit Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement de Paris Saclay et co-présidente du groupe n°1 du Giec, qui évalue la science physique du changement climatique.

Programmation musicale
L'équipe
Mots-clés :
Suivre l'émission
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.