Guillemette Odicino nous explique comment le film de Brian de Palma pourrait inspirer les RH.

Andy Garcia, Robert De Niro, Charles Martin Smith, Kevin Costner et Sean Connery à la première des Incorruptibles en 1987
Andy Garcia, Robert De Niro, Charles Martin Smith, Kevin Costner et Sean Connery à la première des Incorruptibles en 1987 © Getty / Ron Gallela

Al Capone (Robert de Niro), grand patron sans scrupules et très médiatisé, explique le système de l'offre et de la demande que lui impose la prohibition dès le début du film. Total néo-libéral, ses méthodes de management sont totalement excessives (quand il vire un employé, c'est à coup de battes de baseball).

Une petite entreprise éthique va alors se dresser contre lui : la start-up d'Eliot Ness (Kevin Costner). Micro entreprise pour laquelle le recrutement est exemplaire puisque seulement 3 employés sont sélectionnés, hors du système trop corrompu. Un comptable (Charles Martin Smith), d'une honnêteté et d'une candeur sans failles, un jeune prodige (Andy Garcia) tout juste sorti de l'école et enfin un vieux de la vieille (Sean Connery), plein d'expériences et de sagesse mais tellement intègre et grande gueule qu'il n'a jamais eu d'avancement de sa vie. Eliot Ness lui redonne l'envie de se battre.

Les Incorruptibles c'est une histoire totalement moderne qui nous permet de voir un idéaliste, un gratte-papier, un débutant et un pré-retraité faire chuter l'énorme holding d'un affairiste trop sûr de lui. En fait ce film est la parfaite illustration d'une bonne gestion des ressources humaines qui l'emporte alors sur la loi du marché.

ALLER PLUS LOIN (re)écoutez l'émission Grand bien vous fasse autour de : Philosophie et entreprise font-elles bon marché ?

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