Pour vendre son âme au diable, c’est simple, il faut écouter Murnau, entre Faust et Nosferatu, il en a montré, le grand cinéaste allemand, de ces créatures qui ont pactisé avec les forces du Mal.

Mais comme nous allons le voir avec l’ethnopsychiatre Tobie Nathan, c’est encore Roman Polanski qui nous terrifie le plus durablement avec son Rosemary’s Baby qui fait surgir le démon en plein Manhattan de la fin des années 1960…

Rosemary's baby de Roman Polanski
Rosemary's baby de Roman Polanski © radio-france

Dans le générique de cet épisode vous avez pu entendre des extraits des films suivants :

La beauté du diable de René Clair, L’avocat du diable de Taylor Hackford, Sous le soleil de Satan de Maurice Pialat.

Pour l'instrumental de fin, extrait de la BOF du film Rosemary's Baby , musique de Krzysztof Komeda.

Les liens

Éditions Odile Jacob

Les invités
Les références
L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.